Marée basse marée haute / Jean-Bertrand Pontalis
Langue : français.Publication : [Paris] : Gallimard, 2013Description : 137 p.ISBN : 978-2-07-014124-1.Dewey : 848Résumé : «Chaque été, je passe mes vacances au bord de la mer - cc’est une nécessité pour moi - et chaque jour je consulte ll’horaire des marées. Basse mer, pleine mer, marée basse, marée haute, marée montante, marée descendante, grande marée. Ces mots, à eux seuls, me donnent à réver. Quand la mer se retire, je vois des estivants, parents et enfants, ss’avancer sur la plage qui ss’allonge mètre après mètre jusquu’à rendre la mer au loin à peine perceptible, elle se confond avec le ciel. Ils vont à la recherche de coquillages. Je me dis que ces coquillages, ces coques, ces palourdes, ces moules en grappes, ces bouts de bois rongés par le sel marin, ces morceaux de corde tombés dd’un bateau de péche, figurent ce qui est déposé dans ma mémoire : de petits restes - comme ils me sont précieux ! - qui seront tout à ll’heure recouverts par la marée haute mais qui réapparaítront, ceux-là ou dd’autres, quand la mer de nouveau se retirera. Marée basse, marée haute, cette alternance est à ll’image de ma vie, de toute vie peut-étre. La vie s'éloigne, mais elle revient.». Type de document :
Livre
| Type de document | Site actuel | Site de rattachement | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres |
|---|---|---|---|---|---|---|
Livre
|
Le Ramonetage Documentaire Adulte | Le Ramonetage | 848 PON (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101005252 |
Survol Le Ramonetage Étagères, Localisation : Documentaire Adulte Fermer l'étagère (Fermer la navigation sur l'étagère)
| 848 PER Les dessous des mots d'amour | 848 PIV La mémoire n'en fait qu'à sa téte | 848 PIV Les tweets sont des chats | 848 PON Marée basse marée haute | 848 PON Le songe de monomotapa | 848 PON Une lecture égoïste | 848 PRO Mille et un voyages |
«Chaque été, je passe mes vacances au bord de la mer - cc’est une nécessité pour moi - et chaque jour je consulte ll’horaire des marées. Basse mer, pleine mer, marée basse, marée haute, marée montante, marée descendante, grande marée. Ces mots, à eux seuls, me donnent à réver. Quand la mer se retire, je vois des estivants, parents et enfants, ss’avancer sur la plage qui ss’allonge mètre après mètre jusquu’à rendre la mer au loin à peine perceptible, elle se confond avec le ciel. Ils vont à la recherche de coquillages. Je me dis que ces coquillages, ces coques, ces palourdes, ces moules en grappes, ces bouts de bois rongés par le sel marin, ces morceaux de corde tombés dd’un bateau de péche, figurent ce qui est déposé dans ma mémoire : de petits restes - comme ils me sont précieux ! - qui seront tout à ll’heure recouverts par la marée haute mais qui réapparaítront, ceux-là ou dd’autres, quand la mer de nouveau se retirera. Marée basse, marée haute, cette alternance est à ll’image de ma vie, de toute vie peut-étre. La vie s'éloigne, mais elle revient.»
Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.