D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds : roman / Jón Kalman Stefánsson ; traduit de l'islandais par Éric Boury
Traduction de: Fiskarnir hafa enga ffæturLangue : français ; de l'oeuvre originale, islandais.Publication : [Paris] : Gallimard, DL 2015Description : 1 vol. (442 p.) ; 21 cmISBN : 978-2-07-014595-9.Collection: Du monde entierRésumé : "Elle est plus belle que tout ce quu’il a pu voir et réver jusque-là, à cet instant, il ne se souvient de rien qui puisse soutenir la comparaison, sans doute devrait-il couper court à tout ça, faire preuve dd’un peu de courage et de virilité, pourtant il ne fait rien, comme ss’il se débattait avec un ennemi plus grand que lui, plus fort aussi, cc’est insupportable, il serre à nouveau les poings, récitant inconsciemment son poème dd’amour. Elle ss’en rend compte et lui dit, si je dénoue mes cheveux, alors tu sauras que je suis nue sous ma robe, alors tu sauras que je t'aime." Ari regarde le diplóme dd’honneur décerné à son grand-père, le célèbre capitaine et armateur Oddur, alors que son avion entame sa descente vers ll’aéroport de Keflavík. Son père lui a fait parvenir un colis plein de souvenirs qui le poussent à quitter sa maison d'édition danoise pour rentrer en Islande. Mais ss’il ne le sait pas encore, cc’est vers sa mémoire quu’Ari se dirige, la mémoire de ses grands-parents et de leur vie de pécheurs du Norrðfjörrður, de son enfance à Keflavík, dans cette ville «qui nn’existe pas», et vers le souvenir de sa mère décédée. Jón Kalman Stefánsson entreméle trois époques et trois générations qui condensent un siècle dd’histoire islandaise. Lorsque Ari atterrit, il foule la terre de ses ancétres mais aussi de ses propres enfants, une terre que Stefánsson peuple de personnages merveilleux, de figures marquées par le sel marin autant que par la lyre. Ari ll’ancien poète bien súr, mais aussi sa grand-mère Margrét, que certains déclareront démente au moment où dd’autres céderont devant ses cheveux dénoués. Et cc’est précisément à ce croisement de la folie et de ll’érotisme que la plume de Jón Kalman Stefánsson nous saisit, avec simplicité, de toute sa beauté..Sujet: Rman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R STE (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101006172 |
"Elle est plus belle que tout ce quu’il a pu voir et réver jusque-là, à cet instant, il ne se souvient de rien qui puisse soutenir la comparaison, sans doute devrait-il couper court à tout ça, faire preuve dd’un peu de courage et de virilité, pourtant il ne fait rien, comme ss’il se débattait avec un ennemi plus grand que lui, plus fort aussi, cc’est insupportable, il serre à nouveau les poings, récitant inconsciemment son poème dd’amour. Elle ss’en rend compte et lui dit, si je dénoue mes cheveux, alors tu sauras que je suis nue sous ma robe, alors tu sauras que je t'aime." Ari regarde le diplóme dd’honneur décerné à son grand-père, le célèbre capitaine et armateur Oddur, alors que son avion entame sa descente vers ll’aéroport de Keflavík. Son père lui a fait parvenir un colis plein de souvenirs qui le poussent à quitter sa maison d'édition danoise pour rentrer en Islande. Mais ss’il ne le sait pas encore, cc’est vers sa mémoire quu’Ari se dirige, la mémoire de ses grands-parents et de leur vie de pécheurs du Norrðfjörrður, de son enfance à Keflavík, dans cette ville «qui nn’existe pas», et vers le souvenir de sa mère décédée. Jón Kalman Stefánsson entreméle trois époques et trois générations qui condensent un siècle dd’histoire islandaise. Lorsque Ari atterrit, il foule la terre de ses ancétres mais aussi de ses propres enfants, une terre que Stefánsson peuple de personnages merveilleux, de figures marquées par le sel marin autant que par la lyre. Ari ll’ancien poète bien súr, mais aussi sa grand-mère Margrét, que certains déclareront démente au moment où dd’autres céderont devant ses cheveux dénoués. Et cc’est précisément à ce croisement de la folie et de ll’érotisme que la plume de Jón Kalman Stefánsson nous saisit, avec simplicité, de toute sa beauté.
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