La rivière [Texte imprimé] : récit / Esther Kinsky ; traduit de l'allemand par Olivier Le Lay
Traduction de: Am FlussLangue : français ; de l'oeuvre originale, allemand.Publication : [Paris] : Gallimard, DL 2017Description : 1 vol. (393 p.) : ill. ; 21 cmISBN : 978-2-07-017974-9.Collection: Du monde entierRésumé : «Au terme de bien des années, je mm’étais détachée de la vie que jj’avais menée dans la ville, comme nous découpons aux ciseaux une partie de paysage ou dd’un portrait de groupe. Navrée du dégát que jj’avais ainsi causé à ll’image que je laissais derrière moi, et ne sachant trop ce quu’allait devenir le fragment découpé, je mm’installai dans le provisoire, en un lieu où je ne connaissais personne dans le voisinage, où les noms des rues, les odeurs, les vues et les visages mm’étaient inconnus, dans un appartement sommairement agencé où jj’allais poser ma vie pour un temps.» Une femme ss’installe en banlieue londonienne près dd’une petite rivière, sans trop savoir pourquoi ni pour combien de temps. Nouant des liens avec des personnages marquants ou marchant seule, elle observe, se remémore, photographie et, en un dialogue avec le paysage qui ll’entoure, décrit ces non-lieux, ces présences, parfois en négatif, de caractères et dd’émotions que l'eau traverse. En suivant le cours du Rhin de son enfance, de la rivière Lea à Londres, du fleuve Saint-Laurent, du Gange ou dd’un ruisseau presque desséché à Tel-Aviv, cc’est par la finesse dd’une langue aussi précise que limpide, ses images poignantes et ses observations poétiques quu’Esther Kinsky parvient à tisser le fil conducteur de cette envoútante pérégrination.Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R KIN (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101019715 |
«Au terme de bien des années, je mm’étais détachée de la vie que jj’avais menée dans la ville, comme nous découpons aux ciseaux une partie de paysage ou dd’un portrait de groupe. Navrée du dégát que jj’avais ainsi causé à ll’image que je laissais derrière moi, et ne sachant trop ce quu’allait devenir le fragment découpé, je mm’installai dans le provisoire, en un lieu où je ne connaissais personne dans le voisinage, où les noms des rues, les odeurs, les vues et les visages mm’étaient inconnus, dans un appartement sommairement agencé où jj’allais poser ma vie pour un temps.» Une femme ss’installe en banlieue londonienne près dd’une petite rivière, sans trop savoir pourquoi ni pour combien de temps. Nouant des liens avec des personnages marquants ou marchant seule, elle observe, se remémore, photographie et, en un dialogue avec le paysage qui ll’entoure, décrit ces non-lieux, ces présences, parfois en négatif, de caractères et dd’émotions que l'eau traverse. En suivant le cours du Rhin de son enfance, de la rivière Lea à Londres, du fleuve Saint-Laurent, du Gange ou dd’un ruisseau presque desséché à Tel-Aviv, cc’est par la finesse dd’une langue aussi précise que limpide, ses images poignantes et ses observations poétiques quu’Esther Kinsky parvient à tisser le fil conducteur de cette envoútante pérégrination
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