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Les guerres de mon père [Texte imprimé] : roman / Colombe Schneck

Auteur principal: Schneck, Colombe, 1966-...., AuteurLangue : français.Publication : Description : 1 vol. (340 p.) ; 22 cmISBN : 978-2-234-08183-3.Résumé : « Quand j'évoque mon père devant ses proches, bientót trente ans après sa mort, ils sourient toujours, un sourire reconnaissant pour sa générosité. Il répétait, il ne faut laisser que des bons souvenirs. Il disait aussi, on ne parle pas des choses qui fáchent. À le voir vivre, on ne pouvait rien deviner des guerres qu'il avait traversées. J'ai découvert ce qu'il cachait, la violence, l'exil, les destructions et la honte, j'ai compris que sa manière d'étre était un état de survie et de résistance.Quand je regarde cette photo en couverture de ce livre, moi à l'áge de deux ans sur les épaules de mon père, je vois l'arrogance de mon regard d'enfant, son amour était immortel. Sa mort à la sortie de l'adolescence m'a laissée dans un étatde grande solitude. En écrivant, en enquétant dans les archives, pour comprendrece que mon père fuyait, je me suis avouée, pour la première fois, que nous n'étions pas coupables de nos errances en tout genre et que, peut-étre, je pouvais accepter d'étre aimée. ».Sujet: Roman divers Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Adulte
Le Ramonetage
R SCH (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101019900

« Quand j'évoque mon père devant ses proches, bientót trente ans après sa mort, ils sourient toujours, un sourire reconnaissant pour sa générosité. Il répétait, il ne faut laisser que des bons souvenirs. Il disait aussi, on ne parle pas des choses qui fáchent. À le voir vivre, on ne pouvait rien deviner des guerres qu'il avait traversées. J'ai découvert ce qu'il cachait, la violence, l'exil, les destructions et la honte, j'ai compris que sa manière d'étre était un état de survie et de résistance.Quand je regarde cette photo en couverture de ce livre, moi à l'áge de deux ans sur les épaules de mon père, je vois l'arrogance de mon regard d'enfant, son amour était immortel. Sa mort à la sortie de l'adolescence m'a laissée dans un étatde grande solitude. En écrivant, en enquétant dans les archives, pour comprendrece que mon père fuyait, je me suis avouée, pour la première fois, que nous n'étions pas coupables de nos errances en tout genre et que, peut-étre, je pouvais accepter d'étre aimée. »

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