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Libérées ! [Texte imprimé] : le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale / Titiou Lecoq

Auteur principal: Lecoq, Titiou, 1980-...., AuteurLangue : français.Publication : [Paris] : Fayard, 2017Description : 1 vol. (237 p.) ; 22 cmISBN : 978-2-213-70534-7.Dewey : 305.4Résumé : « Un jour, je me suis demandée : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traínent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule.Étre une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est étre sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vétements en fonction des transports et fait attention à ne pas étre seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?.Sujet: Travail domestique France 1990- | Róle selon le sexe France 1990- | Femmes France Conditions sociales 1990- Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Documentaire Adulte
Le Ramonetage
305.4 LEC (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101019872

Notes bibliogr.

« Un jour, je me suis demandée : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traínent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule.Étre une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est étre sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vétements en fonction des transports et fait attention à ne pas étre seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ?

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