Ordinary people [Texte imprimé] / Diana Evans ; traduit de l'anglais par Karine Guerre
Traduction de: Ordinary peopleLangue : français ; de l'oeuvre originale, anglais.Publication : Paris : Globe, impr. 2019Description : 1 vol. (377 p.) ; 23 cmISBN : 978-2-211-23968-4.Résumé : Troisième roman de Diana Evans, Ordinary People décrit, à travers deux couples quarantenaires les failles et les errances dd’hommes et de femmes issus dd’une classe moyenne auxquels le pouvoir dd’achat en baisse offre peu de perspectives. LL’auteure anglaise plonge le lecteur dans la vie intime et domestique de deux cocons familiaux au bord de la rupture, celui de Michael et Melissa, rencontrés il y a plus de dix ans, parents de deux enfants, et de Damian et Stéphanie, mariés depuis bientót quinze ans, trois enfants. Que devient le couple face aux ambitions personnelles et professionnelles déçues ? Aux longs trajets pendulaires ? À ll’argent qui manque toujours un peu ? Diana Evans se fait ll’observatrice de la vie conjugale confrontée au capitalisme et à la crise, et décrit minutieusement la fragile architecture amoureuse..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R EVA (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101015380 |
Troisième roman de Diana Evans, Ordinary People décrit, à travers deux couples quarantenaires les failles et les errances dd’hommes et de femmes issus dd’une classe moyenne auxquels le pouvoir dd’achat en baisse offre peu de perspectives. LL’auteure anglaise plonge le lecteur dans la vie intime et domestique de deux cocons familiaux au bord de la rupture, celui de Michael et Melissa, rencontrés il y a plus de dix ans, parents de deux enfants, et de Damian et Stéphanie, mariés depuis bientót quinze ans, trois enfants. Que devient le couple face aux ambitions personnelles et professionnelles déçues ? Aux longs trajets pendulaires ? À ll’argent qui manque toujours un peu ? Diana Evans se fait ll’observatrice de la vie conjugale confrontée au capitalisme et à la crise, et décrit minutieusement la fragile architecture amoureuse.
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