Ordesa [Texte imprimé] / Manuel Vilas ; traduit de l'espagnol par Isabelle Gugnon
Traduction de: OrdesaLangue : français ; de l'oeuvre originale, espagnol.Publication : Paris : Editions du Sous-sol, DL 2019Description : 1 vol. (398 p.) ; 23 cmISBN : 978-2-36468-397-6.Dewey : 868Résumé : Mon coeur ressemble à un arbre noir couvert dd’oiseaux jaunes qui piaillent et me perforent la chair..” Tel est ll’autoportrait brut et sans tabou dd’un écrivain confronté à la disparition de ses parents. Assailli par les fantómes de son passé, il retrouve espoir dans le souvenir baigné de lumière jaune de leur amour et de la beauté dd’antan. À travers ll’évocation dd’une famille modeste, cc’est alors la peinture dd’une certaine Espagne qui se révèle à nous dans toute sa complexité. LL’appartenance à une classe sociale, ll’éducation, ll’alcoolisme ou encore la paternité sont autant de sujets traités ainsi de façon personnelle et collective à la fois. Profondément sincère, bruyamment intime, merveilleusement écrit dans une langue à la fois poétique et crue, Ordesa se lit comme la catharsis dd’un deuil impossible, celui de la mort de nos parents et de la fin dd’une époque, une expérience pour le moins universelle. Phénomène de librairie en Espagne, Ordesa a été désigné Meilleur livre de ll’année par les grands quotidiens El País et El Mundo, imposant Manuel Vilas comme un écrivain majeur de la littérature espagnole. Voici ll’album, les archives, la mémoire sans mensonges ni consolation dd’une vie, dd’une époque, dd’une famille, dd’une classe sociale condamnée à tant dd’efforts pour obtenir si peu. Il faut beaucoup de précision pour dire ces choses, un acide, un couteau aiguisé, une aiguille assez fine pour faire éclater le ballon de la vanité. Ce qui reste à la fin, cc’est ll’émotion propre de la vérité et la détresse devant tout ce qui a été perdu. Antonio Muñoz Molina Un livre magnifique, courageux et bouleversant Javier Cercas.Sujet: Espagne ** 20e siècle Type de document :
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Le Ramonetage Documentaire Adulte | Le Ramonetage | 868 VIL (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101017196 |
Mon coeur ressemble à un arbre noir couvert dd’oiseaux jaunes qui piaillent et me perforent la chair..” Tel est ll’autoportrait brut et sans tabou dd’un écrivain confronté à la disparition de ses parents. Assailli par les fantómes de son passé, il retrouve espoir dans le souvenir baigné de lumière jaune de leur amour et de la beauté dd’antan. À travers ll’évocation dd’une famille modeste, cc’est alors la peinture dd’une certaine Espagne qui se révèle à nous dans toute sa complexité. LL’appartenance à une classe sociale, ll’éducation, ll’alcoolisme ou encore la paternité sont autant de sujets traités ainsi de façon personnelle et collective à la fois. Profondément sincère, bruyamment intime, merveilleusement écrit dans une langue à la fois poétique et crue, Ordesa se lit comme la catharsis dd’un deuil impossible, celui de la mort de nos parents et de la fin dd’une époque, une expérience pour le moins universelle. Phénomène de librairie en Espagne, Ordesa a été désigné Meilleur livre de ll’année par les grands quotidiens El País et El Mundo, imposant Manuel Vilas comme un écrivain majeur de la littérature espagnole. Voici ll’album, les archives, la mémoire sans mensonges ni consolation dd’une vie, dd’une époque, dd’une famille, dd’une classe sociale condamnée à tant dd’efforts pour obtenir si peu. Il faut beaucoup de précision pour dire ces choses, un acide, un couteau aiguisé, une aiguille assez fine pour faire éclater le ballon de la vanité. Ce qui reste à la fin, cc’est ll’émotion propre de la vérité et la détresse devant tout ce qui a été perdu. Antonio Muñoz Molina Un livre magnifique, courageux et bouleversant Javier Cercas
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