Vue normale Vue MARC vue ISBD

Louise des ombrages [texte imprimé] : roman / Yves Viollier

Auteur principal: Viollier, Yves, 1946-...., AuteurLangue : français.Publication : [Paris] : Presses de la Cité, DL 2020Description : 1 vol (267 pages)ISBN : 978-2-258-19290-4.Collection: Terres de FranceDewey : RRésumé : Le père et la fille se tenaient par la main, les yeux fermés. On aurait dit qu'ils dormaient. " On les a trouvés ainsi que je le raconte dans leur maison des Ombrages. C'était après la Grande Guerre, au Gué-des-Marais. En ce temps-là, on ne pardonnait pas le suicide. Alors, le père et la fille ! Louise, jeune artiste-peintre au talent précoce, exposait déjà dans les salons en compagnie des plus grands. Elle avait un bel avenir. La loi du silence a pesé sur le village. Des bruits ont couru sans que le mystère soit élucidé. Je suis allé tourner dans ce pays d'eau et de ciel aux couleurs changeantes qu'on appelle Venise verte. J'ai lu les journaux de l'époque et recherché des tableaux de celle qui m'a inspiré cette histoire, et que j'ai prénommée Louise. J'ai visité sa maison que j'ai baptisée Les Ombrages. Et j'ai essayé de remonter par le roman les chemins d'un destin qui les a décidés à se prendre par la main. Pour qu'ils revivent. Et que nous apprenions à les connaítre. Afin, peut-étre, que nous les aimions. ".Sujet: Roman terroir Type de document : Livre
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Exemplaires
Type de document Site actuel Site de rattachement Cote Statut Date de retour prévue Code à barres
 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Adulte
Le Ramonetage
R VIO (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101006609

Le père et la fille se tenaient par la main, les yeux fermés. On aurait dit qu'ils dormaient. " On les a trouvés ainsi que je le raconte dans leur maison des Ombrages. C'était après la Grande Guerre, au Gué-des-Marais. En ce temps-là, on ne pardonnait pas le suicide. Alors, le père et la fille ! Louise, jeune artiste-peintre au talent précoce, exposait déjà dans les salons en compagnie des plus grands. Elle avait un bel avenir. La loi du silence a pesé sur le village. Des bruits ont couru sans que le mystère soit élucidé. Je suis allé tourner dans ce pays d'eau et de ciel aux couleurs changeantes qu'on appelle Venise verte. J'ai lu les journaux de l'époque et recherché des tableaux de celle qui m'a inspiré cette histoire, et que j'ai prénommée Louise. J'ai visité sa maison que j'ai baptisée Les Ombrages. Et j'ai essayé de remonter par le roman les chemins d'un destin qui les a décidés à se prendre par la main. Pour qu'ils revivent. Et que nous apprenions à les connaítre. Afin, peut-étre, que nous les aimions. "

Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.

pour proposer un commentaire.