Trencadis [texte imprimé] : roman / Caroline Deyns
Langue : français.Publication : Meudon : Quidam éd., DL 2020Description : 1 vol (354 pages)ISBN : 978-2-37491-158-8.Dewey : RRésumé : «Je montrerai tout. Mon coeur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.» Niki hait ll’aréte, la ligne droite, la symétrie. A ll’inverse, ll’ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot quu’elle retient : une mosaïque dd’éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple. Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser ll’unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique. Elle rit : ce devrait étre presque un art de vie, non ?.Sujet: Biographie Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R DEY (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101006603 |
Survol Le Ramonetage Étagères, Localisation : Roman Adulte Fermer l'étagère (Fermer la navigation sur l'étagère)
| R DEX THE DEAD OF JERICHO | R DEX LAST BUS TO WOODSTOCK | R DEX LAST SEEN WEARING | R DEY Trencadis | R DHE Saltarello | R DHE Mademoiselle de Bréville | R DIA La route des clameurs |
«Je montrerai tout. Mon coeur, mes émotions. Vert - rouge - jaune - bleu - violet. Haine -amour - rire - peur - tendresse.» Niki hait ll’aréte, la ligne droite, la symétrie. A ll’inverse, ll’ondulation, la courbe, le rond ont le pouvoir de déliter la moindre de ses tensions. Délayer les amertumes, délier les pliures : un langage architectural qui parlerait la langue des berceuses. Aussi vit-elle sa visite au parc Güell comme une véritable épiphanie. Tout ici la transporte, des vagues pierrées à leur miroitement singulier. Trencadis est le mot quu’elle retient : une mosaïque dd’éclats de céramique et de verre. De la vieille vaisselle cassée recyclée pour faire simple. Si je comprends bien, se dit-elle, le trencadis est un cheminement bref de la dislocation vers la reconstruction. Concasser ll’unique pour épanouir le composite. Broyer le figé pour enfanter le mouvement. Briser le quotidien pour inventer le féérique. Elle rit : ce devrait étre presque un art de vie, non ?
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