L'ami [texte imprimé] : roman / Tiffany Tavernier
Langue : français.Publication : Paris : S. Wespieser éditeur, DL 2021Description : 1 vol (257 pages)ISBN : 978-2-84805-385-1.Dewey : RRésumé : CC’est un samedi matin comme un autre, dans la maison isolée où Thierry, le narrateur, ss’est installé des années auparavant. Il y vit avec sa femme Élisabeth, encore endormie ; leur fils habite loin désormais. Leur voisin Guy est rentré tard, sans doute a-t-il comme souvent roulé sans but avec sa fourgonnette. Thierry ss’appréte à partir à la rivière, quand il entend des bruits de moteur. La scène quu’il découvre en sortant est proprement impensable : cinq ou six voitures de police, une ambulance, des hommes casqués et vétus de gilets pare-balles surgissant de la forét. Un capitaine de gendarmerie lui demande de se coucher à terre le temps de ll’intervention. Tout va très vite, à peine ll’officier montre-t-il sa stupeur lorsque Thierry ss’inquiète pour Guy et Chantal, ses amis. Thierry et Élisabeth, qui ll’a rejoint, se perdent en conjectures. En état de choc, ils apprennent ll’arrestation de ces voisins si serviables, les seuls à la ronde, avec qui ils ont partagé tant de bons moments. Tenu par le secret de son enquéte, le capitaine Bretan ne leur donne aucune explication, il se contente de solliciter leur coopération. Au bout de vingt-quatre heures de sidération, réveillé à ll’aube par des coups frappés à la porte, Thierry réalise enfin, filmé sur son seuil par une journaliste à ll’affút de sensationnel, que Guy Delric est le tueur des fillettes qui disparaissent depuis des années. Oscillant entre le déni, la colère et le chagrin, cet homme au naturel taciturne tente dd’abord désespérément de retrouver le cours normal de sa vie : mais à ll’usine, où il se réfugie tant bien que mal dans ll’entretien des machines dont il a la charge, la curiosité de ses collègues lui pèse. Chez lui, la prostration dd’Élisabeth le laisse totalement impuissant. Tandis que ss’égrène sur toutes les chaínes de télévision la liste des petites victimes, il plonge dans ses carnets, à la recherche de détails qui auraient dú lui faire comprendre qui était véritablement son voisin. Les trajets nocturnes en fourgonnette, par exemple, ou cette phrase prononcée par Guy alors quu’ils observaient des insectes un de leurs passe-temps favoris , à propos de leur cruauté : « Tu sais quoi, Thierry, méme le plus habile des criminels nn’est pas capable dd’une telle précision. » La descente aux enfers de cet étre claquemuré en lui-méme va se précipiter avec le départ de sa femme, incapable de continuer à vivre dans ce lieu hanté, cette maison loin de tout où elle avait accepté dd’emménager avec réticence..Sujet: Psychologie Amitié Meurtre Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R TAV (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101015665 |
CC’est un samedi matin comme un autre, dans la maison isolée où Thierry, le narrateur, ss’est installé des années auparavant. Il y vit avec sa femme Élisabeth, encore endormie ; leur fils habite loin désormais. Leur voisin Guy est rentré tard, sans doute a-t-il comme souvent roulé sans but avec sa fourgonnette. Thierry ss’appréte à partir à la rivière, quand il entend des bruits de moteur. La scène quu’il découvre en sortant est proprement impensable : cinq ou six voitures de police, une ambulance, des hommes casqués et vétus de gilets pare-balles surgissant de la forét. Un capitaine de gendarmerie lui demande de se coucher à terre le temps de ll’intervention. Tout va très vite, à peine ll’officier montre-t-il sa stupeur lorsque Thierry ss’inquiète pour Guy et Chantal, ses amis. Thierry et Élisabeth, qui ll’a rejoint, se perdent en conjectures. En état de choc, ils apprennent ll’arrestation de ces voisins si serviables, les seuls à la ronde, avec qui ils ont partagé tant de bons moments. Tenu par le secret de son enquéte, le capitaine Bretan ne leur donne aucune explication, il se contente de solliciter leur coopération. Au bout de vingt-quatre heures de sidération, réveillé à ll’aube par des coups frappés à la porte, Thierry réalise enfin, filmé sur son seuil par une journaliste à ll’affút de sensationnel, que Guy Delric est le tueur des fillettes qui disparaissent depuis des années. Oscillant entre le déni, la colère et le chagrin, cet homme au naturel taciturne tente dd’abord désespérément de retrouver le cours normal de sa vie : mais à ll’usine, où il se réfugie tant bien que mal dans ll’entretien des machines dont il a la charge, la curiosité de ses collègues lui pèse. Chez lui, la prostration dd’Élisabeth le laisse totalement impuissant. Tandis que ss’égrène sur toutes les chaínes de télévision la liste des petites victimes, il plonge dans ses carnets, à la recherche de détails qui auraient dú lui faire comprendre qui était véritablement son voisin. Les trajets nocturnes en fourgonnette, par exemple, ou cette phrase prononcée par Guy alors quu’ils observaient des insectes un de leurs passe-temps favoris , à propos de leur cruauté : « Tu sais quoi, Thierry, méme le plus habile des criminels nn’est pas capable dd’une telle précision. » La descente aux enfers de cet étre claquemuré en lui-méme va se précipiter avec le départ de sa femme, incapable de continuer à vivre dans ce lieu hanté, cette maison loin de tout où elle avait accepté dd’emménager avec réticence.
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