Vue normale Vue MARC vue ISBD

Jour de ressac [Texte imprimé] : roman / Maylis de Kerangal

Auteur principal: Kerangal, Maylis de, 1967-...., AuteurLangue : français.Pays : France.Publication : EDITIONS VERTICALES, SEPTEMBRE 2024Description : 1 vol. (241 p.) ; 21 cmISBN : 9782073054975.Classification : Résumé : « Finalement, il vous dit quelque chose, notre homme ? Nous arrivions à hauteur de Gonfreville-l'Orcher, la raffinerie sortait de terre, indéchiffrable et nébuleuse, façon Gotham City, une autre ville derrière la ville, j'ai baissé ma vitre et inhalé longuement, le nez orienté vers les tours de distillation, vers ce Meccano démentiel. L'étrange puanteur s'engouffrait dans la voiture, mélange d'hydrocarbures, de sel et de poudre. Il m'a intimé de refermer, avant de m'interroger de nouveau, pourquoi avais-je finalement demandé à voir le corps ? C'est que vous y avez repensé, c'est que quelque chose a dû vous revenir. Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs. ».Public : ROMAN ADULTE.Sujet: ROMAN DIVERS Type de document : Livre
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Exemplaires
Type de document Site actuel Site de rattachement Cote Statut Date de retour prévue Code à barres
 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Adulte
Le Ramonetage
R KER (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101016580

« Finalement, il vous dit quelque chose, notre homme ? Nous arrivions à hauteur de Gonfreville-l'Orcher, la raffinerie sortait de terre, indéchiffrable et nébuleuse, façon Gotham City, une autre ville derrière la ville, j'ai baissé ma vitre et inhalé longuement, le nez orienté vers les tours de distillation, vers ce Meccano démentiel. L'étrange puanteur s'engouffrait dans la voiture, mélange d'hydrocarbures, de sel et de poudre. Il m'a intimé de refermer, avant de m'interroger de nouveau, pourquoi avais-je finalement demandé à voir le corps ? C'est que vous y avez repensé, c'est que quelque chose a dû vous revenir. Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs. »

ROMAN ADULTE

Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.

pour proposer un commentaire.