C'est la vie, Lili / Valérie Dayre
Langue : français.Publication : Paris : l'Ecole des loisirs, 2002Description : 152 p. : couv. ill. en coul. ; 19 cmISBN : 2-211-06519-8.Collection: NeufDewey : JR DAYRésumé : Un relais d'autoroute, un jour de grand départ, un 30 juillet de canicule. Un endroit de féte ! Avec cafétéria, self-service, lavabos, mini-supermarché, gadgets ! Un endroit grandiose! Un vrai village sur un pont suspendu ! Un endroit de repos, de détente, le moment où les vacances n'ont jamais été si proches... C'est ce que disent les parents. Un endroit sinistre, où les gens sont tous laids à cause de la lumière électrique des néons, où les mots joyeux sonnent faux, où des chiens, des vieux, des géneurs sont abandonnés tous les ans. Parce que les adultes fatigués de leur année de travail ont envie « de se retrouver, de se ressourcer, de réapprendre à s'aimer ». Seuls. C'est ce que pense Lili. Une géneuse, elle a le sentiment d'en étre une, depuis qu'elle a entendu son père dire que « méme un gosse malade, les parents sont trop contents de s'en déba... » Alors, quand elle aperçoit un grand chien noir à poils longs, sale et fatigué d'avoir espéré, d'avoir couru après ses maítres, elle le regarde, elle le comprend. Et elle se met à sa place..Sujet: Roman jeunesse Type de document :
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Le Ramonetage Roman Jeunesse | Le Ramonetage | JR DAY (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101009432 |
Un relais d'autoroute, un jour de grand départ, un 30 juillet de canicule. Un endroit de féte ! Avec cafétéria, self-service, lavabos, mini-supermarché, gadgets ! Un endroit grandiose! Un vrai village sur un pont suspendu ! Un endroit de repos, de détente, le moment où les vacances n'ont jamais été si proches... C'est ce que disent les parents. Un endroit sinistre, où les gens sont tous laids à cause de la lumière électrique des néons, où les mots joyeux sonnent faux, où des chiens, des vieux, des géneurs sont abandonnés tous les ans. Parce que les adultes fatigués de leur année de travail ont envie « de se retrouver, de se ressourcer, de réapprendre à s'aimer ». Seuls. C'est ce que pense Lili. Une géneuse, elle a le sentiment d'en étre une, depuis qu'elle a entendu son père dire que « méme un gosse malade, les parents sont trop contents de s'en déba... » Alors, quand elle aperçoit un grand chien noir à poils longs, sale et fatigué d'avoir espéré, d'avoir couru après ses maítres, elle le regarde, elle le comprend. Et elle se met à sa place.
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