Le parfum des fleurs la nuit [texte imprimé] / Leila Slimani
Langue : français.Publication : Paris : Stock, DL 2021Description : 1 vol (151 pages)ISBN : 978-2-234-08830-6.Dewey : RRésumé : Comme un écrivain qui pense que « toute audace véritable vient de ll’intérieur », Leïla Slimani nn’aime pas sortir de chez elle, et préfère la solitude à la distraction. Pourquoi alors accepter cette proposition dd’une nuit blanche à la pointe de la Douane, à Venise, dans les collections dd’art de la Fondation Pinault, qui ne lui parlent guère ? Autour de cette « impossibilité » dd’un livre, avec un art subtil de digresser dans la nuit vénitienne, Leila Slimani nous parle dd’elle, de ll’enfermement, du mouvement, du voyage, de ll’intimité, de ll’identité, de ll’entre-deux, entre Orient et Occident, où elle navigue et chaloupe, comme Venise à la pointe de la Douane, comme la cité sur pilotis vouée à la destruction et à la beauté, ss’enrichissant et empruntant, silencieuse et raconteuse à la fois. CC’est une confession discrète, où ll’auteure parle de son père jadis emprisonné, mais cc’est une confession pudique, qui nn’appuie jamais, légère, grave, toujours à sa juste place : « Écrire, cc’est jouer avec le silence, cc’est dire, de manière détournée, des secrets indicibles dans la vie réelle »..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R SLI (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101017465 |
Comme un écrivain qui pense que « toute audace véritable vient de ll’intérieur », Leïla Slimani nn’aime pas sortir de chez elle, et préfère la solitude à la distraction. Pourquoi alors accepter cette proposition dd’une nuit blanche à la pointe de la Douane, à Venise, dans les collections dd’art de la Fondation Pinault, qui ne lui parlent guère ? Autour de cette « impossibilité » dd’un livre, avec un art subtil de digresser dans la nuit vénitienne, Leila Slimani nous parle dd’elle, de ll’enfermement, du mouvement, du voyage, de ll’intimité, de ll’identité, de ll’entre-deux, entre Orient et Occident, où elle navigue et chaloupe, comme Venise à la pointe de la Douane, comme la cité sur pilotis vouée à la destruction et à la beauté, ss’enrichissant et empruntant, silencieuse et raconteuse à la fois. CC’est une confession discrète, où ll’auteure parle de son père jadis emprisonné, mais cc’est une confession pudique, qui nn’appuie jamais, légère, grave, toujours à sa juste place : « Écrire, cc’est jouer avec le silence, cc’est dire, de manière détournée, des secrets indicibles dans la vie réelle ».
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