Vivre avec nos morts [texte imprimé] : Petit traité de consolation / Delphine Horvilleur
Langue : français.Publication : Paris : Grasset, DL 2021Description : 1 vol (222 pages)ISBN : 978-2-246-82694-1.Dewey : 296.7Résumé : « Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois jj’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, dd’amis anéantis » Etre rabbin, cc’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vótres. Mais cc’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend ll’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux cótés dd’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. » A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit dd’ une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et ll’évocation dd’une blessure intime ou la remémoration dd’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli. Nous vivons tous avec des fantómes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naítre, des cultures qui nous abritent, des histoires quu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le róle dd’un conteur est de se tenir à la porte pour ss’assurer quu’elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantómes .Sujet - Nom commun: Juif -- témoignage Type de document :
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Le Ramonetage Documentaire Adulte | Le Ramonetage | 296.7 HOR (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101015660 |
« Tant de fois je me suis tenue avec des mourants et avec leurs familles. Tant de fois jj’ai pris la parole à des enterrements, puis entendu les hommages de fils et de filles endeuillés, de parents dévastés, de conjoints détruits, dd’amis anéantis » Etre rabbin, cc’est vivre avec la mort : celle des autres, celle des vótres. Mais cc’est surtout transmuer cette mort en leçon de vie pour ceux qui restent : « Savoir raconter ce qui fut mille fois dit, mais donner à celui qui entend ll’histoire pour la première fois des clefs inédites pour appréhender la sienne. Telle est ma fonction. Je me tiens aux cótés dd’hommes et de femmes qui, aux moments charnières de leurs vies, ont besoin de récits. » A travers onze chapitres, Delphine Horvilleur superpose trois dimensions, comme trois fils étroitement tressés : le récit, la réflexion et la confession. Le récit dd’ une vie interrompue (célèbre ou anonyme), la manière de donner sens à cette mort à travers telle ou telle exégèse des textes sacrés, et ll’évocation dd’une blessure intime ou la remémoration dd’un épisode autobiographique dont elle a réveillé le souvenir enseveli. Nous vivons tous avec des fantómes : « Ceux de nos histoires personnelles, familiales ou collectives, ceux des nations qui nous ont vu naítre, des cultures qui nous abritent, des histoires quu’on nous a racontées ou tues, et parfois des langues que nous parlons. » Les récits sacrés ouvrent un passage entre les vivants et les morts. « Le róle dd’un conteur est de se tenir à la porte pour ss’assurer quu’elle reste ouverte » et de permettre à chacun de faire la paix avec ses fantómes
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