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La Route des Flandres / Claude Simon... ; [postface] par Lucien Dällenbach

Auteur principal: Simon, Claude, AuteurAuteur secondaire: Dällenbach, Lucien, AutresLangue : français.Publication : Paris : Editions de Minuit, 1982Description : 316 p. : couv. ill. ; 18 cmISBN : 2-7073-0629-0.Collection: Double, 0248-3378, 8Dewey : RRésumé : "Les peintres ont bien de la chance. Il suffit au passant d'un instant pour prendre conscience des différents éléments d'une toile." Claude Simon choisit donc pour "cadre", aussi limité que celui d'un tableau, quelques heures d'une nuit après la guerre, au cours de laquelle les époques et les événements se confondent dans la mémoire du cavalier Georges : "Le désastre de mai 1940, la mort de son capitaine à la téte d'un escadron de dragons, son temps de captivité, le train qui le menait au camp de prisonniers, etc." Le fil de cette longue et foisonnante remémoration demeure le décès du capitaine de Reixach : suicide ou mort accidentelle ? Georges devra remonter jusqu'à Corinne, la veuve de ce dernier, pour trouver peut-étre une réponse. "Description fragmentaire d'un désastre" était le premier titre de ce roman, un des plus lus de Claude Simon. On y retrouve une des préoccupations majeures de l'écrivain : "le cheminement méme du temps, c'est-à-dire invisible immatériel sans commencement ni fin ni repère" et ses conséquences sur la pensée, à son tour déstructurée et inconsistante..Sujet: Roman divers Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Adulte
Le Ramonetage
R SIM (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101002620

"Les peintres ont bien de la chance. Il suffit au passant d'un instant pour prendre conscience des différents éléments d'une toile." Claude Simon choisit donc pour "cadre", aussi limité que celui d'un tableau, quelques heures d'une nuit après la guerre, au cours de laquelle les époques et les événements se confondent dans la mémoire du cavalier Georges : "Le désastre de mai 1940, la mort de son capitaine à la téte d'un escadron de dragons, son temps de captivité, le train qui le menait au camp de prisonniers, etc." Le fil de cette longue et foisonnante remémoration demeure le décès du capitaine de Reixach : suicide ou mort accidentelle ? Georges devra remonter jusqu'à Corinne, la veuve de ce dernier, pour trouver peut-étre une réponse. "Description fragmentaire d'un désastre" était le premier titre de ce roman, un des plus lus de Claude Simon. On y retrouve une des préoccupations majeures de l'écrivain : "le cheminement méme du temps, c'est-à-dire invisible immatériel sans commencement ni fin ni repère" et ses conséquences sur la pensée, à son tour déstructurée et inconsistante.

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