Sophia Pétrovna : la maison déserte / Lydia Tchoukovskaïa ; traduit du russe par Sophie Benech
Traduction de: Soffʹá PetrovnaLangue : français ; de l'oeuvre originale, russe.Publication : Paris : Ed. Interférences, impr. 2007Description : 1 vol. (133 p.) : couv. ill. ; 20 cmISBN : 2-909589-14-5.Dewey : RRésumé : Sophia Pétrovna est une femme sans histoires. Elle élève seule son fils unique, un garçon sérieux et travailleur, et ne s'intéresse absolument pas à la politique. Mais en Russie, dans les années trente du XXe siècle, personne n'est à l'abri de l'arbitraire de l'Etat, méme ceux qui n'ont rien à se reprocher... A cóté des récits sur les camps soviétiques comme ceux de Chalamov, à cóté des études historiques sur les répressions du système communiste, ce texte sobre et poignant éclaire l'autre cóté des barbelés, le monde de ceux et surtout de celles qui attendaient désespérément des nouvelles de leurs proches arrétés et condamnés sans raison ni explication - celles-là mémes auxquelles Akhmatova a rendu hommage dans son Requiem composé à la méme époque. Epuisé depuis des années, ce récit écrit sur le vif et paru en français dans les années soixante-dix sous le titre La Maison déserte, méritait d'étre de nouveau accessible au public français..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R TCH (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101002437 |
Sophia Pétrovna est une femme sans histoires. Elle élève seule son fils unique, un garçon sérieux et travailleur, et ne s'intéresse absolument pas à la politique. Mais en Russie, dans les années trente du XXe siècle, personne n'est à l'abri de l'arbitraire de l'Etat, méme ceux qui n'ont rien à se reprocher... A cóté des récits sur les camps soviétiques comme ceux de Chalamov, à cóté des études historiques sur les répressions du système communiste, ce texte sobre et poignant éclaire l'autre cóté des barbelés, le monde de ceux et surtout de celles qui attendaient désespérément des nouvelles de leurs proches arrétés et condamnés sans raison ni explication - celles-là mémes auxquelles Akhmatova a rendu hommage dans son Requiem composé à la méme époque. Epuisé depuis des années, ce récit écrit sur le vif et paru en français dans les années soixante-dix sous le titre La Maison déserte, méritait d'étre de nouveau accessible au public français.
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