Émile l'Africain [Texte imprimé] : roman / Émile Brami
Langue : français.Publication : [Paris] : Fayard, impr. 2008Description : 1 vol. (100 p.) : jaquette ill. en coul. ; 19 cmISBN : 978-2-213-63775-4.Résumé : La première fois que je ll’ai vue, elle était assise sur un trottoir de la rue Notre-Dame-des-Champs. Elle était belle malgré sa détresse et je ll’ai désirée. JJ’aurais pu céder à la lácheté commune et passer mon chemin. JJ’ai cédé à la concupiscence et je ll’ai abordée. Bien súr, elle mm’a envoyé paítre. La deuxième fois, elle avait revendu ses vétements coúteux et elle mendiait. LL’aide que je lui avais proposée quelques semaines plus tót, elle ll’acceptait désormais. JJ’aurais pu faire preuve de charité et lui tendre la main. JJ’ai cédé à la lácheté commune et passé mon chemin. Je me déteste et, entre deux maux, je choisis toujours le pire. CC’est plus fort que moi. Ce que chacun ss’évertue à cacher, sa part la plus vile, il faut que je ll’explore. Je mm’y emploie dans chacun de mes livres, répondant à ll’implacable injonction de Céline: «Noircir et se noircir.».Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R BRA (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101000014 |
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| R BRA Lettre d'une étrangère | R BRA Solitudes | R BRA Un voyage nommé désir | R BRA Émile l'Africain | R BRA Orchidée fixe | R BRA Tragine, bandit de l'Ariège | R BRA Les Peaux rouges |
La première fois que je ll’ai vue, elle était assise sur un trottoir de la rue Notre-Dame-des-Champs. Elle était belle malgré sa détresse et je ll’ai désirée. JJ’aurais pu céder à la lácheté commune et passer mon chemin. JJ’ai cédé à la concupiscence et je ll’ai abordée. Bien súr, elle mm’a envoyé paítre. La deuxième fois, elle avait revendu ses vétements coúteux et elle mendiait. LL’aide que je lui avais proposée quelques semaines plus tót, elle ll’acceptait désormais. JJ’aurais pu faire preuve de charité et lui tendre la main. JJ’ai cédé à la lácheté commune et passé mon chemin. Je me déteste et, entre deux maux, je choisis toujours le pire. CC’est plus fort que moi. Ce que chacun ss’évertue à cacher, sa part la plus vile, il faut que je ll’explore. Je mm’y emploie dans chacun de mes livres, répondant à ll’implacable injonction de Céline: «Noircir et se noircir.»
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