L'incendie du Chiado [Texte imprimé] / François Vallejo
Langue : français.Publication : [Paris] : V. Hamy, impr. 2008Description : 1 vol. (221 p.) : couv. ill. ; 21 cmISBN : 978-2-87858-283-3.Résumé : Le 25 aoút 1988, ss’embrasait le Chiado, le quartier historique de Lisbonne la magnifique. De la fenétre de son hótel, François Vallejo fut ll’un des premiers à entendre le grondement des flammes, à voir le ciel se métamorphoser, à sentir les couleurs de ll’incendie, le rouge, le jaune grimper à toute allure les étages des magasins. Cette image ss’est fortement imprimée dans son regard, dans son esprit. Vingt ans plus tard, il restitue des sensations, des émotions par le biais de cinq personnes quatre hommes et une femme qui refusent dd’évacuer les lieux, pour ss’enfoncer dans les décombres et les cendres de ce lieu magique, historique, tant par ses magasins tout en boiseries, que par ses cafés où se réunissait la fine fleur de ll’intelligensia lisboète (notamment le café A Brasileira, quu’aimait tant le poète Fernando Pessoa). Pendant cinq jours, quatre protagonistes dont on ne sait rien, vont se rencontrer, ss’observer, ss’opposer, se cacher, abandonner un peu de leur « humanité ». Jusquu’à ce quu’apparaisse un cinquième personnage, Juvenal Ferreira, figure mystérieuse et inquiétante, qui prend un tel ascendant sur ses « amis » quu’il parvient à leur faire avouer les raisons profondes, inconscientes méme, pour lesquelles ils ont eu besoin de passer une frontière, de passer clandestinement les barrières de sécurité, de se mettre, en quelque sorte, en « marge » de la société. Ce groupe ne sortira pas indemne de ll’aventure, pour ceux qui en sortiront. François Vallejo décrit avec délice la façon dont une certaine sauvagerie ss’emparent de ses héros, comment la faim, la soif, la peur les modifient, les révèlent. Le crescendo est rythmé par la lumière du jour, où ils peuvent se voir, et ll’obscurité de la nuit, totale, puisquu’il nn’y a pas dd’électricité où chacun se laisse aller et manipuler..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R VAL (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101000041 |
Le 25 aoút 1988, ss’embrasait le Chiado, le quartier historique de Lisbonne la magnifique. De la fenétre de son hótel, François Vallejo fut ll’un des premiers à entendre le grondement des flammes, à voir le ciel se métamorphoser, à sentir les couleurs de ll’incendie, le rouge, le jaune grimper à toute allure les étages des magasins. Cette image ss’est fortement imprimée dans son regard, dans son esprit. Vingt ans plus tard, il restitue des sensations, des émotions par le biais de cinq personnes quatre hommes et une femme qui refusent dd’évacuer les lieux, pour ss’enfoncer dans les décombres et les cendres de ce lieu magique, historique, tant par ses magasins tout en boiseries, que par ses cafés où se réunissait la fine fleur de ll’intelligensia lisboète (notamment le café A Brasileira, quu’aimait tant le poète Fernando Pessoa). Pendant cinq jours, quatre protagonistes dont on ne sait rien, vont se rencontrer, ss’observer, ss’opposer, se cacher, abandonner un peu de leur « humanité ». Jusquu’à ce quu’apparaisse un cinquième personnage, Juvenal Ferreira, figure mystérieuse et inquiétante, qui prend un tel ascendant sur ses « amis » quu’il parvient à leur faire avouer les raisons profondes, inconscientes méme, pour lesquelles ils ont eu besoin de passer une frontière, de passer clandestinement les barrières de sécurité, de se mettre, en quelque sorte, en « marge » de la société. Ce groupe ne sortira pas indemne de ll’aventure, pour ceux qui en sortiront. François Vallejo décrit avec délice la façon dont une certaine sauvagerie ss’emparent de ses héros, comment la faim, la soif, la peur les modifient, les révèlent. Le crescendo est rythmé par la lumière du jour, où ils peuvent se voir, et ll’obscurité de la nuit, totale, puisquu’il nn’y a pas dd’électricité où chacun se laisse aller et manipuler.
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