24 heures de la vie d'une canaille [Texte imprimé] / Abou-Moutahhar Al-Azdí ; édition établie sur les manuscrits originaux et traduite de l'arabe par René R. Khawam
Traduction de: Al-HaríríLangue : français ; de l'oeuvre originale, arabe.Publication : Paris : Phébus, impr 2008Description : 1 vol. (378 p.) : couv. ill. en coul. ; 19 cmISBN : 978-2-75-290355-6.Collection: Libretto, 1285-6002, 277Résumé : Nous sommes à Bagdad, peu après l'an mil des chrétiens. Le raffinement des moeurs s'échappe de l'enceinte des palais et prend racine dans les rues - où la poésie, comme toujours en Orient, tient le haut du pavé. Abou'l-Qásim al-Tamíní est de ces amoureux des mots. Sa spécialité : brocarder le ridicule en de féroces couplets. Sa profession : insulteur public. Convié dès le matin à la table d'un riche citoyen de la ville pour un banquet qui durera jusqu'à l'aube, notre héros a pour mission de disputer ses compagnons de table, d'épingler les absents, d'égratigner les tartufes, de ridiculiser les bien-pensants. Sorte de Panurge qui se pique de pratiquer avec art - et sans remords - toutes les formes de débauche et d'impiété, il ne se refuse aucune gourmandise, pas méme celle d'un éloge éperdu à la Beauté. Abou-Moutahhar al-Azdí (XIe siècle) nous offre l'un des ouvrages les plus sulfureux de la littérature arabe, qui mille ans plus tard n'a rien perdu de son feu intime..Sujet: Roman historique Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R AZD (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101000877 |
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| R AUT Soudain, seuls | R AVA D'acier | R AYM Les Contes du chat perché | R AZD 24 heures de la vie d'une canaille | R AZE UNE SAISON A TEHERAN | R AZO Juvenia | R BAB Rouge de soi |
Nous sommes à Bagdad, peu après l'an mil des chrétiens. Le raffinement des moeurs s'échappe de l'enceinte des palais et prend racine dans les rues - où la poésie, comme toujours en Orient, tient le haut du pavé. Abou'l-Qásim al-Tamíní est de ces amoureux des mots. Sa spécialité : brocarder le ridicule en de féroces couplets. Sa profession : insulteur public. Convié dès le matin à la table d'un riche citoyen de la ville pour un banquet qui durera jusqu'à l'aube, notre héros a pour mission de disputer ses compagnons de table, d'épingler les absents, d'égratigner les tartufes, de ridiculiser les bien-pensants. Sorte de Panurge qui se pique de pratiquer avec art - et sans remords - toutes les formes de débauche et d'impiété, il ne se refuse aucune gourmandise, pas méme celle d'un éloge éperdu à la Beauté. Abou-Moutahhar al-Azdí (XIe siècle) nous offre l'un des ouvrages les plus sulfureux de la littérature arabe, qui mille ans plus tard n'a rien perdu de son feu intime.
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