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L'auberge de nulle part [Texte imprimé] / [ill. par] Roberto Innocenti ; [texte], J. Patrick Lewis ; [trad. de l'anglais par Anne Krief]

Traduction de: The last resortCo-auteur: Innocenti, Roberto, 1940-...., Auteur;Lewis, Patrick J., AuteurAuteur secondaire: Krief, Anne, TraducteurLangue : français ; de l'oeuvre originale, anglais.Publication : [Paris] : Gallimard, 2003Description : 48 p. : ill. en coul., couv. ill. en coul. ; 32 cmISBN : 2-07-054965-8.Résumé : Ouvrage récompensé pour ses illustrations de la Mention prix BolognaRagazzi 2003, à la Foire du livre de jeunesse de Bologne. (catégorie Fiction) Comme je paressais, par un morne après-midi , mon imagination,, manifestement froissée dd’étre aussi peu sollicitée, me faussa soudain compagnie. Je venais de perdre ce que le poète Wordsworth appelait son « œil intérieur ». Mais avais-je réellement perdu ll’imagination, ou ll’avais-je simplement égarée en la laissant vaguer à sa guise dans le monde ordinaire, le monde normal ? Quu’allais-je devenir, moi qui était un artiste ? Comment pourrais-je continuer à travailler, à peindre, à vivre ? JJ’essayai bien de me raccrocher à quelques bribes de souvenirs, mais elles étaient loin de me suffire. SS’il est vrai que les souvenirs sont de vieilles dentelles, eh bien, mon ami, ll’imagination est une paire de chaussures neuves. Et, quand on a perdu ses chaussures neuves, il ne reste plus quu’à se lancer à leur recherche..Sujet: Roman jeunesse Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Roman Jeunesse
Le Ramonetage
JR INN (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101007990

Ouvrage récompensé pour ses illustrations de la Mention prix BolognaRagazzi 2003, à la Foire du livre de jeunesse de Bologne. (catégorie Fiction) Comme je paressais, par un morne après-midi , mon imagination,, manifestement froissée dd’étre aussi peu sollicitée, me faussa soudain compagnie. Je venais de perdre ce que le poète Wordsworth appelait son « œil intérieur ». Mais avais-je réellement perdu ll’imagination, ou ll’avais-je simplement égarée en la laissant vaguer à sa guise dans le monde ordinaire, le monde normal ? Quu’allais-je devenir, moi qui était un artiste ? Comment pourrais-je continuer à travailler, à peindre, à vivre ? JJ’essayai bien de me raccrocher à quelques bribes de souvenirs, mais elles étaient loin de me suffire. SS’il est vrai que les souvenirs sont de vieilles dentelles, eh bien, mon ami, ll’imagination est une paire de chaussures neuves. Et, quand on a perdu ses chaussures neuves, il ne reste plus quu’à se lancer à leur recherche.

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