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Marie Laurencin / Bertrand Meyer-Stabley

Auteur principal: Meyer-Stabley, BertrandLangue : français.Publication : Paris : Pygmalion, 2011Description : 306 p. : ill. en coul, couv ill. en coulISBN : 978-2-7564-0430-1.Dewey : 759.06Résumé : Voici la première biographie complète sur celle qui demeure un exemple unique dans l'histoire de la peinture. Une magnifique artiste tour à tour aimée et délaissée, entourée et solitaire, célèbre pour avoir partagé un grand amour avec le poète Guillaume Apollinaire et avoir été adulée dans les années 1920. Née à Paris d'une mère brodeuse normande et d'un père non déclaré, elle y grandit et, après ses études scolaires, suit les cours de peinture à la manufacture de Sèvres, puis de dessin. Rapidement, elle rencontre de futurs géants : Georges Braque, Pablo Picasso qui la présente à Apollinaire. C'est le coup de foudre. Pendant cinq années, tous deux vont vivre une passion orageuse dans la bohème de Montmartre, au milieu de la joyeuse bande du Bateau-Lavoir. Outre Max Jacob, Marie Laurencin devient l'amie du Douanier Rousseau, de Matisse, de Derain, etc. Ses oeuvres lui apportent peu à peu la renommée. Elle aime aussi à la folie deux femmes mais finit par épouser un baron allemand. Obligée de s'exiler en 1914, elle se réfugie en Espagne où elle cótoie Diego Rivera, Picabia et Sonia Delaunay. À son retour, viennent les Années Folles de Montparnasse où, fétée de tout cóté, elle se lie à Cocteau, Saint-John Perse, Valéry Larbaud, Marcel Jouhandeau, Coco Chanel, et connaít des liaisons saphiques. Ses portraits, principalement féminins, s'arrachent désormais à des prix d'or. De ses toiles, émerge une réverie anxieuse et troublante. Mais sa désinvolte élégance ne résiste pas à l'usure du temps. Les années de guerre annoncent son crépuscule. Ses fréquentations douteuses pendant l'Occupation la conduisent au camp de Drancy, au moment de l'Épuration. C'est auprès de sa gouvernante-duègne qu'elle s'éteint dans la solitude en 1956. À partir d'innombrables documents encore inexploités, Bertrand Meyer-Stabley retrace sa vie d'une richesse inouïe, ouvre ses correspondances secrètes, dévoile ses carnets inédits et nous fait partager l'intimité d'une singulière femme-peintre..Sujet: Laurencin, Marie (1883-1956) Type de document : Livre
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 Livre Livre Le Ramonetage
Documentaire Adulte
Le Ramonetage
759.06 LAU (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101004051

Voici la première biographie complète sur celle qui demeure un exemple unique dans l'histoire de la peinture. Une magnifique artiste tour à tour aimée et délaissée, entourée et solitaire, célèbre pour avoir partagé un grand amour avec le poète Guillaume Apollinaire et avoir été adulée dans les années 1920. Née à Paris d'une mère brodeuse normande et d'un père non déclaré, elle y grandit et, après ses études scolaires, suit les cours de peinture à la manufacture de Sèvres, puis de dessin. Rapidement, elle rencontre de futurs géants : Georges Braque, Pablo Picasso qui la présente à Apollinaire. C'est le coup de foudre. Pendant cinq années, tous deux vont vivre une passion orageuse dans la bohème de Montmartre, au milieu de la joyeuse bande du Bateau-Lavoir. Outre Max Jacob, Marie Laurencin devient l'amie du Douanier Rousseau, de Matisse, de Derain, etc. Ses oeuvres lui apportent peu à peu la renommée. Elle aime aussi à la folie deux femmes mais finit par épouser un baron allemand. Obligée de s'exiler en 1914, elle se réfugie en Espagne où elle cótoie Diego Rivera, Picabia et Sonia Delaunay. À son retour, viennent les Années Folles de Montparnasse où, fétée de tout cóté, elle se lie à Cocteau, Saint-John Perse, Valéry Larbaud, Marcel Jouhandeau, Coco Chanel, et connaít des liaisons saphiques. Ses portraits, principalement féminins, s'arrachent désormais à des prix d'or. De ses toiles, émerge une réverie anxieuse et troublante. Mais sa désinvolte élégance ne résiste pas à l'usure du temps. Les années de guerre annoncent son crépuscule. Ses fréquentations douteuses pendant l'Occupation la conduisent au camp de Drancy, au moment de l'Épuration. C'est auprès de sa gouvernante-duègne qu'elle s'éteint dans la solitude en 1956. À partir d'innombrables documents encore inexploités, Bertrand Meyer-Stabley retrace sa vie d'une richesse inouïe, ouvre ses correspondances secrètes, dévoile ses carnets inédits et nous fait partager l'intimité d'une singulière femme-peintre.

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