Heureux les heureux [Texte imprimé] / Yasmina Reza
Langue : français.Publication : [Paris] : Flammarion, impr. 2012Description : 1 vol. (185 p.) ; 21 cmISBN : 978-2-0812-9445-5.Résumé : « Dans le 95, qui va de la place Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui mm’avait enchaínée à Igor Lorrain. Non pas ll’amour, ou nn’importe lequel des noms quu’on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il ss’est penché et il a dit, tu me reconnais ? JJ’ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi quu’autrefois je nn’arrivais jamais à lui répondre avec netteté. Tu tt’appelles toujours Hélène Barnèche ? Oui. Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? Oui. JJ’aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je nn’étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière dd’une curieuse façon, et un cou empáté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui mm’avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il ss’est penché encore pour dire, tu es heureuse ? JJ’ai dit, oui, et jj’ai pensé, quel culot. Il a hoché la téte et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo »..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R REZ (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101004713 |
« Dans le 95, qui va de la place Clichy à la porte de Vanves, je me suis souvenue de ce qui mm’avait enchaínée à Igor Lorrain. Non pas ll’amour, ou nn’importe lequel des noms quu’on donne au sentiment, mais la sauvagerie. Il ss’est penché et il a dit, tu me reconnais ? JJ’ai dit, oui et non. Il a souri. Je me suis souvenue aussi quu’autrefois je nn’arrivais jamais à lui répondre avec netteté. Tu tt’appelles toujours Hélène Barnèche ? Oui. Tu es toujours mariée avec Raoul Barnèche ? Oui. JJ’aurais voulu faire une phrase plus longue, mais je nn’étais pas capable de le tutoyer. Il avait des cheveux longs poivre et sel, mis en arrière dd’une curieuse façon, et un cou empáté. Dans ses yeux, je retrouvais la graine de folie sombre qui mm’avait aspirée. Je me suis passée en revue mentalement. Ma coiffure, ma robe et mon gilet, mes mains. Il ss’est penché encore pour dire, tu es heureuse ? JJ’ai dit, oui, et jj’ai pensé, quel culot. Il a hoché la téte et pris un petit air attendri, tu es heureuse, bravo ».
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