Ce que je sais de Vera Candida [Texte imprimé] / Véronique Ovaldé
Langue : français.Publication : [Paris] : Editions de l'Olivier, DL 2009Description : 1 vol. (292 p.) : couv. ill. en coul. ; 21 cmISBN : 978-2-8792-9679-1.Résumé : Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes dd’une méme lignée semblent promises au méme destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser quu’un destin, cela se brise. Elle fuit ll’íle de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle réve dd’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à LL’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir. Un ton dd’une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. CC’est ce quu’il fallait pour donner à cette fable la portée dd’une histoire universelle : ll’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. LL’histoire de ll’amour en somme, déplacée dans ll’univers dd’un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes et les étres qui lui sont chers..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R OVA (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101003278 |
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| R OTS Certaines n'avaient jamais vu la mer | R OUL Mensonges de femmes | R OUL Baïkonour | R OVA Ce que je sais de Vera Candida | R OVA Personne n'a peur des gens qui sourient | R OVE Perfide | R OZ Vie et mort en quatre rimes |
Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes dd’une méme lignée semblent promises au méme destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser quu’un destin, cela se brise. Elle fuit ll’íle de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle réve dd’une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à LL’Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir. Un ton dd’une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. CC’est ce quu’il fallait pour donner à cette fable la portée dd’une histoire universelle : ll’histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. LL’histoire de ll’amour en somme, déplacée dans ll’univers dd’un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes et les étres qui lui sont chers.
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