L'envers des autres [Texte imprimé] : roman / Kaouther Adimi
Langue : français.Publication : Arles : Actes Sud, impr. 2011Description : 1 vol. (105 p.) : couv. ill. ; 19 cmISBN : 978-2-7427-9725-7.Collection: Domaine françaisRésumé : CC’est un immeuble au coeur dd’une capitale, le genre dd’endroit que ll’on ne choisit pas dd’habiter : on y naít ou on y échoue. Une famille vit là, autour, ou plutót à cóté, de la mère veuve. LL’aínée, Sarah, est revenue au bercail avec sa fille et son mari car ce dernier a perdu la raison ; elle passe ses journées enfermée, à peindre comme on ss’invente un ailleurs. Son frère et sa soeur, Adel et Yasmine, étaient proches naguère, mais désormais adultes ils ont changé et ne se parlent plus, ils se devinent. Adel porte un secret qui ll’étouffe et le réveille au milieu de la nuit. Yasmine est si belle, libre et lucide quu’elle en paraít étrange, elle-méme se sent étrangère à la réalité qui ll’entoure. La réalité, cc’est ll’Algérie, un pays quu’on quitte plus facilement quu’on ll’aime tant ll’avenir y paraít bouché, ll’espoir confisqué. Dans ce quartier dd’Alger on ss’observe, on ss’épie, on commente. Avec ironie, avec concupiscence, avec cruauté, rarement avec bienveillance. Tour à tour les membres de la famille, mais aussi les voisins, les vieux dd’à cóté ou les jeunes du bas de ll’immeuble, prennent la parole pour évoquer un quotidien fait de promiscuité, de désoeuvrement, de mal-étre, de révolte.Sensible, sombre et violent, le premier roman de Kaouther Adimi ausculte une société contemporaine dans ses souffrances et ses espérances. Certes, il ss’agit dd’Alger, et on peut voir dans ce livre la radioscopie dd’une ville marátre qui abandonne ses enfants à ll’incertitude et au découragement. Mais au-delà de son inscription géographique, par sa profondeur polyphonique, LL’Envers des autres tend un miroir à multiples facettes à ll’humaine condition et à sa solitude fondamentale : le sentiment dd’absence à soi-méme est ll’unique dénominateur commun dd’individus qui se cótoient sans se rencontrer, qui trichent pour se supporter. Et ll’empathie semble un conte inventé pour les enfants, pour ne pas briser prématurément leur innocence pleine de réves légers comme des ballerines de toile..Sujet: Roman divers Type de document :
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Le Ramonetage Roman Adulte | Le Ramonetage | R ADI (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101003715 |
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| R ADA Chanson de la ville silencieuse | R ADA Et toute la vie devant nous | R ADI Nos richesses | R ADI L'envers des autres | R ADI Les petits de décembre | R ADL promesse | R ADL L'Unité Alphabet |
Publié en Algérie aux éd. Barzakh en 2010 sous le titre : "Des ballerines de papicha"
Titre d'une autre édition : Des ballerines de papicha
Radioscopie des souffrances et des espérances de la société contemporaine à travers le quotidien silencieux d'Adel et de sa s?ur Yasmine, vivant avec leur mère et leur soeur ainée au milieu des habitants d'un quartier d'Alger au début du XXIe siècle. Premier roman. Prix littéraire de la vocation 2011 (Fondation M. Bleustein-Blanchet).
CC’est un immeuble au coeur dd’une capitale, le genre dd’endroit que ll’on ne choisit pas dd’habiter : on y naít ou on y échoue. Une famille vit là, autour, ou plutót à cóté, de la mère veuve. LL’aínée, Sarah, est revenue au bercail avec sa fille et son mari car ce dernier a perdu la raison ; elle passe ses journées enfermée, à peindre comme on ss’invente un ailleurs. Son frère et sa soeur, Adel et Yasmine, étaient proches naguère, mais désormais adultes ils ont changé et ne se parlent plus, ils se devinent. Adel porte un secret qui ll’étouffe et le réveille au milieu de la nuit. Yasmine est si belle, libre et lucide quu’elle en paraít étrange, elle-méme se sent étrangère à la réalité qui ll’entoure. La réalité, cc’est ll’Algérie, un pays quu’on quitte plus facilement quu’on ll’aime tant ll’avenir y paraít bouché, ll’espoir confisqué. Dans ce quartier dd’Alger on ss’observe, on ss’épie, on commente. Avec ironie, avec concupiscence, avec cruauté, rarement avec bienveillance. Tour à tour les membres de la famille, mais aussi les voisins, les vieux dd’à cóté ou les jeunes du bas de ll’immeuble, prennent la parole pour évoquer un quotidien fait de promiscuité, de désoeuvrement, de mal-étre, de révolte.Sensible, sombre et violent, le premier roman de Kaouther Adimi ausculte une société contemporaine dans ses souffrances et ses espérances. Certes, il ss’agit dd’Alger, et on peut voir dans ce livre la radioscopie dd’une ville marátre qui abandonne ses enfants à ll’incertitude et au découragement. Mais au-delà de son inscription géographique, par sa profondeur polyphonique, LL’Envers des autres tend un miroir à multiples facettes à ll’humaine condition et à sa solitude fondamentale : le sentiment dd’absence à soi-méme est ll’unique dénominateur commun dd’individus qui se cótoient sans se rencontrer, qui trichent pour se supporter. Et ll’empathie semble un conte inventé pour les enfants, pour ne pas briser prématurément leur innocence pleine de réves légers comme des ballerines de toile.
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