Vue normale Vue MARC vue ISBD

Aujourd'hui, maman est morte [Texte imprimé] / Charles Berling ; voix off, Sophie Blandinières

Auteur principal: Berling, Charles, 1958-...., AuteurAuteur secondaire: Blandinières, Sophie, CollaborateurLangue : français.Publication : [Paris] : Flammarion, impr. 2011Description : 1 vol. (179 p.) ; 21 cmISBN : 978-2-08-125518-0.Dewey : 964Résumé : « Aujourd'hui, maman est morte. » La première phrase de L'Étranger, Charles Berling l'emprunte à Albert Camus. Sans sa mère, demain sera autre : il faudra habiter la vie sans elle, combler l'absence. Deux ans après sa mère, le père de Charles meurt aussi. La mémoire peut lui revenir maintenant qu'il est orphelin de père et de mère, maintenant qu'il ne peut plus l'étre de son histoire. Ne pas hériter d'un secret qui rampe et qui ronge, mais au contraire, s'emparer des lignes laissées par Nadia, sa mère. Suivre toutes les traces, méme les silences. Et révéler le négatif, reconstituer l'image, la vraie, méme si elle trahit la violence de cette histoire. L'histoire de sa mère imbriquée dans l'histoire coloniale. Nadia, la petite française du Maroc qui, comme sa propre mère, voulait s'émanciper. Nadia brillante, mais capable de tous les excès. Nadia déracinée, déchirée par son histoire et dont la faille survit. Albert Camus, encore une fois, pourrait préter à Charles une phrase des Carnets : « Je n'ai jamais vu très clair en moi pour finir. » Jusqu'à aujourd'hui..Sujet: Mère // Fils Maroc Récits personnels | Colonialisme Maroc | Deuil Récits personnels Type de document : Livre
Tags de cette bibliothèque : Pas de tags pour ce titre.
Evaluations
    Classement moyen : 0.0 (0 votes)
Exemplaires
Type de document Site actuel Site de rattachement Cote Statut Date de retour prévue Code à barres
 Livre Livre Le Ramonetage
Documentaire Adulte
Le Ramonetage
964 BER (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) Disponible 101008600

La couv. porte en plus : "récit"

« Aujourd'hui, maman est morte. » La première phrase de L'Étranger, Charles Berling l'emprunte à Albert Camus. Sans sa mère, demain sera autre : il faudra habiter la vie sans elle, combler l'absence. Deux ans après sa mère, le père de Charles meurt aussi. La mémoire peut lui revenir maintenant qu'il est orphelin de père et de mère, maintenant qu'il ne peut plus l'étre de son histoire. Ne pas hériter d'un secret qui rampe et qui ronge, mais au contraire, s'emparer des lignes laissées par Nadia, sa mère. Suivre toutes les traces, méme les silences. Et révéler le négatif, reconstituer l'image, la vraie, méme si elle trahit la violence de cette histoire. L'histoire de sa mère imbriquée dans l'histoire coloniale. Nadia, la petite française du Maroc qui, comme sa propre mère, voulait s'émanciper. Nadia brillante, mais capable de tous les excès. Nadia déracinée, déchirée par son histoire et dont la faille survit. Albert Camus, encore une fois, pourrait préter à Charles une phrase des Carnets : « Je n'ai jamais vu très clair en moi pour finir. » Jusqu'à aujourd'hui.

Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.

pour proposer un commentaire.