Aujourd'hui, maman est morte [Texte imprimé] / Charles Berling ; voix off, Sophie Blandinières
Langue : français.Publication : [Paris] : Flammarion, impr. 2011Description : 1 vol. (179 p.) ; 21 cmISBN : 978-2-08-125518-0.Dewey : 964Résumé : « Aujourd'hui, maman est morte. » La première phrase de L'Étranger, Charles Berling l'emprunte à Albert Camus. Sans sa mère, demain sera autre : il faudra habiter la vie sans elle, combler l'absence. Deux ans après sa mère, le père de Charles meurt aussi. La mémoire peut lui revenir maintenant qu'il est orphelin de père et de mère, maintenant qu'il ne peut plus l'étre de son histoire. Ne pas hériter d'un secret qui rampe et qui ronge, mais au contraire, s'emparer des lignes laissées par Nadia, sa mère. Suivre toutes les traces, méme les silences. Et révéler le négatif, reconstituer l'image, la vraie, méme si elle trahit la violence de cette histoire. L'histoire de sa mère imbriquée dans l'histoire coloniale. Nadia, la petite française du Maroc qui, comme sa propre mère, voulait s'émanciper. Nadia brillante, mais capable de tous les excès. Nadia déracinée, déchirée par son histoire et dont la faille survit. Albert Camus, encore une fois, pourrait préter à Charles une phrase des Carnets : « Je n'ai jamais vu très clair en moi pour finir. » Jusqu'à aujourd'hui..Sujet: Mère // Fils Maroc Récits personnels | Colonialisme Maroc | Deuil Récits personnels Type de document :
Livre
| Type de document | Site actuel | Site de rattachement | Cote | Statut | Date de retour prévue | Code à barres |
|---|---|---|---|---|---|---|
Livre
|
Le Ramonetage Documentaire Adulte | Le Ramonetage | 964 BER (Parcourir l'étagère(Ouvrir ci-dessous)) | Disponible | 101008600 |
Survol Le Ramonetage Étagères, Localisation : Documentaire Adulte Fermer l'étagère (Fermer la navigation sur l'étagère)
| 962 POM Egypte, l'envers du décor | 962 ROB Voyage en Egypte | 964 BEA Quand le Maroc sera islamiste | 964 BER Aujourd'hui, maman est morte | 964 LOT Au Maroc | 965 CET C'était leur France | 965 KAD Lettre aux Français |
La couv. porte en plus : "récit"
« Aujourd'hui, maman est morte. » La première phrase de L'Étranger, Charles Berling l'emprunte à Albert Camus. Sans sa mère, demain sera autre : il faudra habiter la vie sans elle, combler l'absence. Deux ans après sa mère, le père de Charles meurt aussi. La mémoire peut lui revenir maintenant qu'il est orphelin de père et de mère, maintenant qu'il ne peut plus l'étre de son histoire. Ne pas hériter d'un secret qui rampe et qui ronge, mais au contraire, s'emparer des lignes laissées par Nadia, sa mère. Suivre toutes les traces, méme les silences. Et révéler le négatif, reconstituer l'image, la vraie, méme si elle trahit la violence de cette histoire. L'histoire de sa mère imbriquée dans l'histoire coloniale. Nadia, la petite française du Maroc qui, comme sa propre mère, voulait s'émanciper. Nadia brillante, mais capable de tous les excès. Nadia déracinée, déchirée par son histoire et dont la faille survit. Albert Camus, encore une fois, pourrait préter à Charles une phrase des Carnets : « Je n'ai jamais vu très clair en moi pour finir. » Jusqu'à aujourd'hui.
Il n'y a pas de commentaire pour ce titre.