02077cam0a22002412 45000010006000000050017000060100030000230730018000530900010000710990009000811000041000901010008001312000063001392100032002022150039002343301317002736100017015907000045016078010029016528010035016818010035017169950084017511002620220608101321.0 a978-2-213-65490-4d20 EUR 0a9782213654904 a10026 tLIVR a20131114dimpr u0frey5003 ba afre1 aManuel El NegrobTexte impriméeromanfDavid Fauquemberg a[Paris]cFayarddimpr. 2013 a1 vol. (363 p.)ccouv. ill.d22 cm aTout part du chant. Dans les barrios gitans dd’Andalousie, le flamenco se transmet comme une seconde nature. Quand on ne chante pas, on se raconte entre gens entendus les grands créateurs dd’autrefois, leurs styles, leurs mille et une histoires. Vivent ceux qui savent. Lorsque surgit la gráce, on la reconnaít aussitót. Un soir aura suffi à Manuel El Negro pour entrer dans la légende. LL’écho de sa voix retournait ll’áme. Moi, je ll’accompagnais. JJ’étais son guitariste, dans ll’ombre toujours. Notre amitié, tissée autour du chant, cc’était un réve partagé. Mais les Gitans le savent : ll’art ne se commande pas. Y consacrer sa vie, cc’est prendre tous les risques. Mémoire dd’un peuple, le flamenco est plus quu’une musique : un art de vivre, une vision enchantée du monde, nourrie des milliers de vers anonymes hérités de la tradition. Confrontant ses personnages romanesques à des figures bien réelles de ce mundillo dans lequel il ss’est longuement immergé, David Fauquemberg réinvente cette « langue flamenca », sa poésie, ses révoltes, ll’intense émotion qui ll’anime. David Fauquemberg est ll’auteur de Nullarbor (Hoëbeke, 2007, prix Nicolas-Bouvier) et de Mal tiempo (Fayard, 2009, prix Millepages). source Fayard aRoman divers 39525aFauquembergbDavidf1974-....4070 1bBNFaFRcYYYYMMDDgAFNOR 2aFRbFlorensacc20131114gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-06-0891505bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101004774kR FAUo0rLIVR