02053cam0a22002172 45000010006000000050017000060100030000230730018000531000041000711010008001122000063001202100034001832150027002173000037002443301395002816100017016767000043016938010029017368010035017658010035018001051920220601114621.0 a978-2-246-80871-8d19 EUR 0a9782246808718 a20131217dimpr u0frey5003 ba afre1 aLe quatrième murbTexte impriméeromanfSorj Chalandon aPariscB. Grassetdimpr. 2013 a1 vol. (325 p.)d21 cm aPrix Goncourt des Lycéens 2013 aLL’idée de Sam était folle. Georges ll’a suivie. Réfugié grec, metteur en scène, juif en secret, Sam révait de monter ll’Antigone dd’Anouilh sur un champ de bataille au Liban. 1976. Dans ce pays, des hommes en massacraient dd’autres. Georges a décidé que le pays du cèdre serait son théátre. Il a fait le voyage. Contacté les milices, les combattants, tous ceux qui ss’affrontaient. Son idée ? Jouer Anouilh sur la ligne de front. Créon serait chrétien. Antigone serait palestinienne. Hémon serait Druze. Les Chiites seraient là aussi, et les Chaldéens, et les Arméniens. Il ne demandait à tous quu’une heure de répit, une seule. Ce ne serait pas la paix, juste un instant de gráce. Un accroc dans la guerre. Un éclat de poésie et de fusils baissés. Tous ont accepté. CC’était impensable. Et puis Sam est tombé malade. Sur son lit dd’agonie, il a fait jurer à Georges de prendre sa suite, dd’aller à Beyrouth, de rassembler les acteurs un à un, de les arracher au front et de jouer cette unique représentation. Georges a juré à Sam, son ami, son frère. Il avait fait du théátre de rue, il allait faire du théátre de ruines. CC’était bouleversant, exaltant, immense, mortel, la guerre. La guerre lui a sauté à la gorge. LL’idée de Sam était folle. Et Georges ll’a suivie. aRoman divers 322855aChalandonbSorjf1952-....4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20210128gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR