01859cam0a22002532 45000010006000000050017000060100028000230730018000510900010000690990009000791000041000881010008001292000055001372100035001922150039002272250025002663301071002916100019013627000042013818010029014238010035014528010035014879950083015221181820220520085619.0 a2-07-033934-3d5,90 EUR 0a9782070339341 a11818 tLIVR a20170302dimpr u0frey5003 ba afre1 aLe jardin du bossubTexte impriméfFranz Bartelt a[Paris]cGallimarddimpr. 2006 a1 vol. (235 p.)ccouv. ill.d18 cm2 aFoliov434iPolicier a"Il était là, le con ! Rond comme un bidon. Entouré d'une flopée d'ivrognes encore plus saouls que lui. Je ne l'avais jamais vu en ville. J'ai demandé au Gus qui c'était. Il n'en savait rien. J'ai recommandé une bière. Le type se vantait. Il ne parlait que de son pognon. Il en avait, puisqu'il payait les tournées en sortant de sa poche des poignées de billets. Il refusait la monnaie. Il s'y croyait. Le con. Ah, le con ! Le Gus m'a dit qu'il était déjà saoul en arrivant. Il avait touché la paie ou quoi ? Il buvait du blanc limé. De temps en temps, il se levait et chantait une connerie. Il y a connerie et connerie. Les siennes, c'était des conneries de l'ancien temps. On n'y comprenait rien. Des histoires de drap du dessous, que c'est celui qui prend tout. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Il retombait sur sa chaise, comme un sac. Il se remettait à parler de son pognon. Il en avait des tas. Stocké dans le tiroir de la salle à manger. Tout en liquide. " T'as pas peur de te faire attaquer ? a demandé un des gars." aRoman policier 328346aBarteltbFranzf1949-....4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20201127gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-05-209322bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101000658kR BARo0rLIVR