02145cam0a22002652 45000010006000000050017000060100033000230730018000561000041000741010013001152000112001282100033002402150027002733301282003004540021015826100034016036100021016376100030016586760018016887000032017067020042017388010029017808010035018098010035018441208320220723103211.0 a978-2-226-31493-2d17,50 EUR 0a9782226314932 a20170804dDL 2 u0frey5003 ba afreceng1 aL'illusion du consensusbTexte impriméfChantal Mouffegtraduit de l'anglais par Pauline Colonna d'Istria aPariscAlbin MicheldDL 2016 a1 vol. (195 p.)d19 cm aNous vivons un moment décisif. À l'euphorie des années 1990, marquées par le triomphe de la démocratie libérale et la célébration d'un « nouvel ordre mondial », a succédé l'illusion d'une démocratie sans frontière, sans ennemis, sans partis. Une démocratie cosmopolite qui apporterait enfin paix et prospérité aux peuples du monde. Mais la montée des populismes de droite en Europe et la menace que représente aujourd'hui le terrorisme international ont révélé à quel point ce réve était superficiel. Et les mots censés l'illustrer - « dialogue », « consensus », « délibération » - impuissants. Pour la philosophe Chantal Mouffe, figure de la démocratie radicale et plurielle, considérée, avec Ernesto Laclau, comme l'inspiratrice du mouvement Podemos, le conflit est constitutif de la politique. Aussi, concevoir la politique démocratique en termes de consensus et de réconciliation n'est pas seulement erroné conceptuellement, mais dangereux politiquement. Quand les luttes politiques perdent de leur signification, ce n'est pas la paix sociale qui s'impose, mais des antagonismes violents, irréductibles, susceptibles de remettre en cause les fondements mémes de nos sociétés démocratiques.1 tOn the political aConsensus (sciences sociales) aConflits sociaux aDémocratieaPhilosophie 3123515a320.9 329588aMouffebChantal4070 323572aColonna d'IstriabPauline4730 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20170804gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR