02040cam0a22002532 45000010006000000050017000060100030000230730018000531000041000711010008001122000113001202100026002332150027002593000020002863301185003066100042014916100044015336100051015776760018016287000041016468010029016878010035017168010035017511235920220722100039.0 a978-2-213-70534-7d17 EUR 0a9782213705347 a20180613d2017 u0frey5003 ba afre1 aLibérées !bTexte impriméele combat féministe se gagne devant le panier de linge salefTitiou Lecoq a[Paris]cFayardd2017 a1 vol. (237 p.)d22 cm aNotes bibliogr. a« Un jour, je me suis demandée : pourquoi est-ce moi qui ramasse les affaires qui traínent ? Je n'ai trouvé qu'une seule réponse. Parce que je suis une femme qui vit avec un homme et deux enfants et que, conséquemment, les corvées, c'est pour ma gueule.Étre une femme, ce n'est pas seulement l'idéal de minceur et de cheveux qui brillent, c'est le souci permanent des autres et du foyer, c'est étre sans cesse ramenée à la saleté, aux taches, à la morve. L'égalité serait déjà là, mais les femmes conservent la conviction intérieure qu'elles doivent s'occuper de tout et tout le monde, et d'elles en dernier, s'il reste cinq minutes à la fin de leur triple journée.Cette féminisation de la sphère privée implique une autre conséquence : l'espace public est toujours masculin. Peut-on se dire égaux quand la moitié de la population adapte ses vétements en fonction des transports et fait attention à ne pas étre seule la nuit dans la rue ? Et si le combat féministe devait encore et toujours se jouer dans la vie quotidienne de chacune et chacun, chez soi, dans sa propre maison, devant le panier de linge sale ? aTravail domestiqueaFrancea1990-.... aRóle selon le sexeaFrancea1990-.... aFemmesaFranceaConditions socialesa1990-.... 3123386a305.4 330801aLecoqbTitiouf1980-....4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20180613gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR