02205cam0a22002052 45000010006000000050017000060100033000230730018000561000041000741010008001152000073001232100029001962150033002253301590002586760016018487000036018648010029019008010035019298010035019641237320220908142849.0 a978-2-07-017989-3d22,50 EUR 0a9782070179893 a20180718d2018 u0frey5003 ba afre1 aL'églantine et le muguetbTexte impriméfDanièle Sallenave,... a[Paris]cGallimardd2018 a1 vol. (530 p.)cill.d23 cm a«Ce livre est un récit de voyage. Le voyage que jj’ai fait dans ma région natale, ll’Ouest conservateur et clérical de ll’Anjou, pour retrouver ce qui caractérisait ll’éducation républicaine que jj’y ai reçue, de parents instituteurs, au milieu du siècle dernier. CC’est une certaine idée de la république, forgée au XIXe siècle dans la retombée des révolutions, la contre-offensive catholique et les débuts de ll’expansion coloniale. En revisitant les lieux familiers à mon enfance, en explorant leur histoire, jj’ai vu renaítre les personnages et les grands moments de cette république guerrière. Ses symboles, son école dressée contre le pouvoir de ll’Église et des cháteaux. Ses idéaux de justice, d'émancipation. Son combat pour le progrès. Mais aussi ses limites, et ses aveuglements. Le lourd passé de la guerre de Vendée. La contradiction entre les principes républicains et la réalité coloniale. Son universalisme abstrait. Sa défiance continuée envers "la sociale". Aujourdd’hui, une frange très combative de néo-conservateurs a choisi de réveiller ces traits négatifs dans une surenchère de laïcité et de nationalisme identitaire. Faisons plutót le pari généreux dd’une république postcoloniale, consciente de ses fautes passées, ouverte aux différences. Une république sociale, placée sous le signe de ll’églantine rouge, autrefois fleur du ler mai ouvrier, chassée sous Vichy par le muguet, fleur de la Vierge Marie.» Danièle Sallenave. 3127965a848 34796aSallenavebDanièle4070 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20180718gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR