01488cam0a22002532 4500001000500000005001700005010001800022090000900040099000900049100004100058101000800099200004900107210002900156215001800185225001400203330077200217610001700989676001401006700003201020801002901052801003501081801003501116995008301151155720220521103418.0 a2-07-071833-6 a1557 tLIVR a20080915d1990 u0frey5003 ba afre1 aLa Femme à venirerécitfChristian Bobin a[Paris]cGallimardd1990 a136 p.d19 cm2 aLe Chemin a«On est d'abord loin du livre, loin de la maison. On est d'abord loin de tout. On est dans la rue. On passe souvent par cette rue-là. La maison est immense. Les lumières y brúlent jour et nuit. On passe, on ne s'arréte pas. Un jour on entre. Dans la maison incendiée de lumière, dans le livre ébloui de silence, on entre. On va tout de suite au fond, tout au bout du couloir, tout à la fin de la phrase, tout de suite là. Dans la chambre aux murs clairs, dans le coeur noir du livre. On se penche au-dessus du berceau de merisier. On regarde, c'est difficile de regarder un nouveau-né, c'est comme un mort : on ne sait pas voir. On s'attarde, on se tait. On regarde la petite fille endormie dans le berceau de lumière. Albe, c'est son nom.» aRoman divers 3128869aR 33176aBobinbChristian4070 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20210730gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-05-219439bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101002098kR BOBo0rLIVR