01692cam0a22002052 4500001000500000005001700005010003000022073001800052100004100070101000800111200007000119210002900189215002700218330109200245610001701337700003301354801002901387801003501416801003501451261220220520171705.0 a978-2-260-02920-5d18 EUR 0a9782260029205 a20160629dDL 2 u0frey5003 ba afre1 aLes passants de LisbonnebTexte impriméeromanfPhilippe Besson aPariscJulliarddDL 2016 a1 vol. (192 p.)d21 cm a" On ne renonce jamais vraiment, on a besoin de croire que tout n'est pas perdu, on se rattache à un fil, méme le plus ténu, méme le plus fragile. On se répète que l'autre va finir par revenir. On l'attend. On se déteste d'attendre mais c'est moins pénible que l'abandon, que la résignation totale. Voilà : on attend quelqu'un qui ne reviendra probablement pas. " Hélène a vu en direct à la télévision les images d'un tremblement de terre dévastateur dans une ville lointaine ; son mari séjournait là-bas, à ce moment précis. Mathieu, quant à lui, a trouvé un jour dans un appartement vide une lettre de rupture. Ces deux-là, qui ne se connaissent pas, vont se rencontrer par hasard à Lisbonne. Et se parler. Une seule question les taraude : comment affronter la disparition de l'étre aimé ? Et le manque ? Au fil de leurs déambulations dans cette ville mélancolique, dont la fameuse saudade imprègne chacune des ruelles tortueuses, ne cherchent-ils pas à panser leurs blessures et à s'intéresser, de nouveau, aux vivants ? aRoman divers 313263aBessonbPhilippe4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20160629gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR