01844cam0a22002652 4500001000500000005001700005010001800022090000900040099000900049100004100058101000800099200010400107210005800211215004800269225002400317330093700341610001701278676001401295700005101309702003601360801002901396801003501425801003501460995008301495294820220601143913.0 a2-253-16091-1 a2948 tLIVR a20080915dimpr u0frey5003 ba afre1 aAtalaasuivi de RenéfChateaubriandgédition présentée et annotée par Jean-Claude Berchet aPariscLibrairie générale françaisedimpr. 2007 a1 vol. (251 p.)ccouv. ill. en coul.d18 cm2 aClassiques de poche aChateaubriand a toujours estimé quu’il appartenait à une « génération perdue » : celle qui a vu le rationalisme optimiste des Lumières se compromettre dans la faillite sanglante de la Terreur. Adam a voulu goúter du fruit défendu : au lieu de devenir semblable à Dieu, il ss’aperçoit quu’il est nu. Œdipe croyait régner dans la clarté paisible des énigmes résolues : il ne découvre plus, au ccœur de sa destinée, quu’inceste et parricide. Il ne reste plus à Prométhée quu’à nourrir un intense sentiment de culpabilité. Pour incarner ce retour moderne du tragique, le futur mémorialiste ne se contente pas de relire Pascal ou Milton : il renouvelle la poétique du récit. Par la splendeur des images, par la beauté de leur lyrisme, par leur étrangeté onirique, ces trois « nouvelles » ne cesseront pas de projeter sur le XIXe siècle, leur éclat de diamant noir. aRoman divers 3128869aR 35278aChateaubriandbFrançois-René de4070 35279aBerchetbJean-Claude4340 1bBNFaFRcYYYYMMDDgAFNOR 2aFRbFlorensacc20220118gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-06-019936bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101002522kR CHAo0rLIVR