01876cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200009700111210003400208215002700242330123600269610001701505700004901522801002901571801003501600801003501635309320220601144221.0 a978-2-246-78508-8 0a9782246785088 a20110907dimpr u0frey5003 ba afre1 aLa vie nous regarde passerbTexte impriméeMonette et JofGeorges-Olivier Cháteaureynaud aPariscB. Grassetdimpr. 2011 a1 vol. (235 p.)d21 cm a« Je n'ai que faire ici de l'entière vérité. Ce qui m'intéresse, ce sont les lambeaux et bribes déposés en moi au fil du temps, que je manipule à tátons, que j'examine à l'aveuglette comme au fond d'une crypte ».La rencontre des parents lors d'un bal de la Victoire, les premières impressions fugitives sous le soleil d'Algérie et de Marseille, les inconstances d'un père, son goút des femmes et des ailleurs, l'adoration d'une mère, le divorce, la dépression...Dans ce livre où pour la première fois il parle de lui, Georges-Olivier Cháteaureynaud exhume d'un passé brumeux des images, des légendes, et c'est toute une mythologie familiale qui se constitue.Il se souvient.D'une chambre de bonne perchée au huitième étage. Du nomadisme. De la pauvreté. De Grand-Père, de Tantine, ou du terrible Leturc, l'enfant qui lui apprit à lire.La vie nous regarde passer, ce sont les années de formation d'un écrivain, c'est une adolescence dans les années 1960. Entre la "vie de café, mai 68, et les ultimes "glorieuses", c'est aussi le discret parfum d'une certaine époque, celle des aventures indochinoises et des années algériennes, celle de la France d'après-guerre. aRoman divers 35090aCháteaureynaudbGeorges-Olivier4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20220118gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR