02101cam0a22002532 4500001000500000005001700005010002200022073001800044090000900062099000900071100004100080101000800121200006100129210003300190215005100223225002300274330130700297610001701604700004201621801002901663801003501692801003501727995008501762413820220607161819.0 a978-2-330-01267-0 0a9782330012670 a4138 tLIVR a20130515dimpr u0frey5003 ba afre1 aRue des voleursbTexte impriméeromanfMathias Énard aArlescActes Suddimpr. 2012 a1 vol. (251 p.)cjaquette ill. en coul.d24 cm2 aDomaine français aC'est un jeune Marocain de Tanger, un garçon sans histoire, un musulman passable, juste trop avide de liberté et d'épanouissement, dans une société peu libertaire. Au lycée, il a appris quelques bribes d'espagnol, assez de français pour se gaver de Série Noire. Il attend l'áge adulte en lorgnant les seins de sa cousine Meryem. C'est avec elle qu'il va "fauter", une fois et une seule. On les surprend : les coups pleuvent, le voici à la rue, sans foi ni loi. Commence alors une dérive qui l'amènera à servir les textes - et les morts - de manières inattendues, à confronter ses cauchemars au réel, à tutoyer l'amour et les projets d'exil. Dans Rue des Voleurs, roman à vif et sur le vif, l'auteur de Zone retrouve son territoire hypersensible à l'heure du Printemps arabe et des révoltes indignées. Tandis que la Méditerranée s'embrase, l'Europe vacille. Il faut toute la jeunesse, toute la naïveté, toute l'énergie du jeune Tangérois pour traverser sans rebrousser chemin le champ de bataille. Parcours d'un combattant sans cause, Rue des Voleurs est porté par le réve d'improbables apaisements, dans un avenir d'avance confisqué, qu'éclairent pourtant la compagnie des livres, l'amour de l'écrit et l'affirmation d'un humanisme arabe. aRoman divers 317810aEnardbMathiasf1972-....4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20130515gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-09-27913865bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101008902kR ENAo0rLIVR