02075cas0a22002172 4500001000500000005001700005010001800022100004100040101000800081200011600089210003700205215006200242330132800304461004901632676001501681701003201696701003001728801002901758801003501787801003501822462820220720165459.0 a2-7548-0132-4 a20080915dimpr u0frey5003 ba afre1 aOh, les filles !hPremière partiefdessin et couleur d'Emmanuel Lepagegsur un récit de Sophie Michelv 1 a[Paris]cFuturopolisdimpr. 2007 a1 vol. (63 p.)cill. en coul., couv. ill. en coul.d30 cm aElles ss’appellent Chloé, Leila et Agnès. Elles sont nées la méme année, le méme jour peut-étre. LL’une ss’embrase comme un feu follet, ll’autre aborde le rivage dd’une mer du sud, la troisième apparaít dans les cris, déjà, du sentiment dd’abandon. LL’une est fille de fille-mère, ll’autre de jeune Maghrébine, ll’autre encore de bourgeoise pressée. Et les pères ? Ils esquivent, de gré ou de force, les tout premiers regards que leurs filles ne demandent quu’à fixer sur eux. Les hasards et les nécessités dd’un sourire, dd’une grimace, dd’un regard ou dd’un silence font se rencontrer les trois filles, à quatre ans, dans un méme quartier dd’une capitale, Paris sans doute. Elles vivent leur enfance les yeux levés dans la quéte dd’un sourire maternel, les yeux baissés dans ll’incompréhension — parfois, souvent — du monde si étrange des adultes, les yeux humides dd’un bonheur vécu comme une récompense, les yeux secs dd’une rage qui enfle, les yeux noyés dans le chagrin dd’un drame incompréhensible. Mais toujours, toujours, les yeux de ll’une plongés dans les yeux de ll’autre dans la reconnaissance de la seule fratrie quu’elles se désirent, celle de ll’amour partagé. Elles ne se quitteront plus… 0RC004364tOh, les filles !aLepage, Emmanuel 3128886aBD 32512aLepagebEmmanuel4070 36996aMichelbSophie4070 1bBNFaFRcYYYYMMDDgAFNOR 2aFRbFlorensacc20210729gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR