01617cam0a22002172 4500001000500000005001700005010001800022100004100040101000800081200003800089210004400127215004800171225001300219330100600232610001701238676001401255700003101269801002901300801003501329801003501364491120220609091611.0 a2-84156-934-9 a20080915dimpr u0frey5003 ba afre1 aLes déferlantesfClaudie Gallay aRodezcEditions du Rouerguedimpr. 2008 a1 vol. (524 p.)ccouv. ill. en coul.d21 cm2 aLa brune aLa Hague... Ici on dit que le vent est parfois tellement fort qu'il arrache les ailes des papillons. Sur ce bout du monde en pointe du Cotentin vit une poignée d'hommes. C'est sur cette terre ápre que la narratrice est venue se réfugier depuis l'automne. Employée par le Centre ornithologique, elle arpente les landes, observe les falaises et leurs oiseaux migrateurs. La première fois qu'elle voit Lambert, c'est un jour de grande tempéte. Sur la plage dévastée, la vieille Nan, que tout le monde craint et dit à moitié folle, croit reconnaítre en lui le visage d'un certain Michel. D'autres, au village, ont pour lui des regards étranges. Comme Lili, au comptoir de son bar, ou son père, l'ancien gardien de phare. Une photo disparaít, de vieux jouets réapparaissent. L'histoire de Lambert intrigue la narratrice et l'homme l'attire. En veut-il à la mer ou bien aux hommes ? Dans les lamentations obsédantes du vent, chacun semble avoir quelque chose à taire. aRoman divers 3128869aR 37223aGallaybClaudie4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20201211gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR