@book{596,
	author = {Tesson, Sylvain},
	title = {Berezina},
	publisher = {Guérin},
	year = {2015},
	address = {Chamonix},
	note = {En octobre 1812, littéralement piégé dans Moscou en flammes, Napoléon replie la Grande Armée vers la France. Commence la retraite de Russie, ll’une des plus tragiques épopées de ll’histoire humaine. La retraite est une course à la mort, une marche des fous, une échappée dd’enfer.  Deux cents ans plus tard, je décide de répéter ll’itinéraire de ll’armée agonisante, de ces cavaliers désarçonnés, de ces fantassins squelettiques, de ces hommes à plumets qui avaient préjugé de ll’invincibilité de ll’Aigle. Le géographe Cédric Gras, le photographe Thomas Goisque et deux amis russes, Vassili et Vitaly, sont de la partie. Pour ll’aventure, nous enfourchons des side-cars soviétiques de marque Oural. Au long de quatre mille kilomètres, en plein hiver, nous allons dérouler le fil de la mémoire entre Moscou et Paris où ll’Empereur arrivera le 15 XII 1812, laissant derrière lui son armée en lambeaux.  Le jour, les mains luisantes de cambouis, nous lisons les Mémoires du général de Caulaincourt. Le soir, nous nous assommons de vodka pour éloigner les fantómes.  Napoléon était-il un antéchrist qui précipita ll’Europe dans ll’abíme ou bien un visionnaire génial dont le seul tort fut de croire quu’il suffisait de vouloir pour triompher et que les contingences se pliaient toujours aux réves?  Mais très vite, nous devons abandonner ces questions méta- physiques car un cylindre vient de rendre ll’áme, la nuit tombe sur la Biélorussie et trois foutus camions polonais sont déjà en travers de la route.}
}
