01607cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200006200111210003200173215005100205330099000256610001701246700003901263801002901302801003501331801003501366671920220525144537.0 a978-2-213-63775-4 0a9782213637754 a20081118dimpr u0frey5003 ba afre1 aÉmile l'AfricainbTexte impriméeromanfÉmile Brami a[Paris]cFayarddimpr. 2008 a1 vol. (100 p.)cjaquette ill. en coul.d19 cm aLa première fois que je ll’ai vue, elle était assise sur un trottoir de la rue Notre-Dame-des-Champs. Elle était belle malgré sa détresse et je ll’ai désirée. JJ’aurais pu céder à la lácheté commune et passer mon chemin. JJ’ai cédé à la concupiscence et je ll’ai abordée. Bien súr, elle mm’a envoyé paítre. La deuxième fois, elle avait revendu ses vétements coúteux et elle mendiait. LL’aide que je lui avais proposée quelques semaines plus tót, elle ll’acceptait désormais. JJ’aurais pu faire preuve de charité et lui tendre la main. JJ’ai cédé à la lácheté commune et passé mon chemin. Je me déteste et, entre deux maux, je choisis toujours le pire. CC’est plus fort que moi. Ce que chacun ss’évertue à cacher, sa part la plus vile, il faut que je ll’explore. Je mm’y emploie dans chacun de mes livres, répondant à ll’implacable injonction de Céline: «Noircir et se noircir.» aRoman divers 39457aBramibEmilef1950-....4070 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20220113gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR