02946cam0a22002412 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101001300103200013500116210003200251215005700283225002000340330212300360454002502483610001702508700004002525702004002565801002902605801003502634801003502669687320220701114400.0 a978-2-07-078545-2 0a9782070785452 a20081124dDL 2 u0frey5003 ba afrecspa1 aL'éclat dans l'abímebTexte impriméemémoires d'un autodaféeromanfManuel Rivasgtraduit de l'espagnol par Serge Mestre a[Paris]cGallimarddDL 2008 a1 vol. (680 p.)cill., jaquette ill. en coul.d21 cm2 aDu monde entier aHuit ans après Le Crayon du charpentier, voici le nouveau roman de Manuel Rivas, sans doute la plus riche et la plus vaste fresque qu'il nous ait donné sur la Galice. Au coeur du récit, un fait historique : l'autodafé qui a eu lieu sur le port de La Corogne le 19 aoút 1936, quelques semaines après le pronunciamiento du général Franco et le début de la guerre civile espagnole. Ce jour-là, des centaines de livres provenant des bibliothèques publiques et privées de Galice ont été brúlés devant les habitants de la ville par des militants de la Phalange - le parti fasciste espagnol. Mais les livres brúlent mal, on le sait, et du búcher se sont détachées quelques pages, une couverture, une illustration, qui souvent de sont mises à danser dans le vent et ont échappé aux flammes. En bon poète, Manuel Rivas nous invite à suivre les vagabondages de ces bouts de papier. En bon romancier, il nous raconte les mille et une histoires qui s'y cachent. Les cahiers calcinés d'un manuel d'électricité nous parle ainsi du destin du boxeur Vicente Curtis, ancien membre de l'athénée révolutionnaire L'Eclat dans l'Abíme, condamné à traíner dans les rues le cheval de bois des photographes ambulants. Une illustration méconnaissable nous renvoie aux aventures de la petite lavandière O qui, dans les eaux de la rivière, voit surgir de mystérieux visages. Un peu plus loin, une page de garde à demi brúlée porte encore l'ex-libris de la bibliothèque Santiago Casarès Quiroga, le leader républicain qui doit fuir la Galice et se retrouve exilé en France avec sa fille Vitola, la future Maria Casarès. Nous passons d'un personnage à l'autre, d'une histoire à l'autre, en tournant doucement l'invisible sphère armillaire qui fait de ce roman un kaléidoscope ou un carrousel enchanté. Ces pages d'une intense poésie nous montrent que dans la ville de La Corogne, comme partout ailleurs, la condition de l'homme est celle d'un étre fragile et toujours imprévisible, capable à chaque instant du meilleur comme du pire1 tLos libros arden mal aRoman divers 39693aRivasbManuelf1957-....4070 39694aMestrebSergef1952-....4730 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20220127gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR