01269cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002100022073001800043100004100061101000800102200006300110210003500173215002700208330066900235610001700904700004300921801002900964801003500993801003501028695720220608143758.0 a978-2-07012225-7 0a9782070122257 a20081125dimpr u0frey5003 ba afre1 aNos séparationsbTexte impriméeromanfDavid Foenkinos a[Paris]cGallimarddimpr. 2008 a1 vol. (177 p.)d21 cm aJe pense à Iris qui fut importante tout de méme, à Émilie aussi, à Céline bien súr, et puis d'autres prénoms dans d'autres pénombres, mais c'est Alice, toujours Alice qui est là, immuable, avec encore des rires au-dessus de nos tétes, comme si le premier amour était une condamnation à perpétuité. " Alice et Fritz s'aiment, et passent leur vie à se séparer. Les raisons : la cyclothymie des mouvements passionnels, les parents et les beaux-parents, le travail et les collègues, les amis d'enfance, deux Polonais comme toujours, les cheveux et les dents, une longue histoire de cravate, la jalousie, et Schopenhauer bien súr. aRoman divers 39842aFoenkinosbDavidf1974-....4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20220119gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR