01637cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200006200111210003000173215002700203330103600230610001701266700004901283801002901332801003501361801003501396706820220707135909.0 a978-2-84114-959-9 0a9782841149599 a20081201dimpr u0frey5003 ba afre1 aLes pendusbTexte impriméeromanfÉmilie de Turckheim aPariscRamsaydimpr. 2008 a1 vol. (174 p.)d21 cm aCe roman, je ne ll’ai pas écrit. Je ll’ai sécrété. Il a débordé de ma peau, de ma bouche et de mon sexe. CC’est ll’histoire dd’amour qui dit la misère dd’aller se faire foutre, le temps dd’un roman. CC’est le roman de la drogue qui nn’en finit pas dd’adoucir les chagrins, le roman de la poésie qui nn’en finit pas dd’embellir la vie. CC’est le roman de Gaston. Gaston récitait des vers de François Villon dans un bar dd’égarés. Il faisait crever dd’émotion les tétes soúles qui ll’écoutaient. Un beau matin, viré. Le cul froid sur le pavé. Pour se tenir compagnie, il a inventé des mots, un dialecte de lutteur, de forcené du bonheur. Il ss’est fait collectionneur de cheveux. Anti-mendiant. Confident des camés. Soupirant fou de Mariette. Père poule en quéte de son poussin Julien. Indéfectible alcoolique. Opiniátre espérant. JJ’entends sa voix. Sa rage amoureuse. Il sait cueillir la joie où elle nn’est pas. Il a ce don, Gaston. aRoman divers 310030aTurckheimbEmilie def1981?-....4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20220208gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR