02120cam0a22002292 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101001300103200010900116210003300225215004800258225001800306330138000324610001701704700003401721702003601755801002901791801003501820801003501855710020220927143157.0 a978-2-7427-7727-3 0a9782742777273 a20081219dimpr u0frey5003 ba afrecara1 aLe petit voyeurbTexte impriméfSonallah Ibrahimgtraduit de l'arabe (Égypte) par Richard Jacquemond aArlescActes Suddimpr. 2008 a1 vol. (206 p.)ccouv. ill. en coul.d22 cm2 aMondes arabes aLe Caire, fin des années 1940. Un garçon d'une dizaine d'années consigne sa vie quotidienne : il partage une chambre et un lit uniques avec un père, ágé, qui ressemble plus à un grand-père, dans un petit appartement au confort réduit au strict nécessaire. Son récit est ponctué de flash-backs, souvenirs d'une prime enfance heureuse, où la mère était présente. Que s'est-il passé ? Lui-méme semble l'ignorer. Lentement, au fil des pages, l'histoire familiale va se révéler, au lecteur en méme temps qu'au narrateur. Accroché à ce père qui lutte désespérément contre la déchéance physique et le déclassement social, l'enfant solitaire essaie de comprendre le monde mystérieux des adultes. Il écoute aux portes, espionne à travers les trous de serrure, fouille les tiroirs et les placards, lit les livres interdits. Dans ce récit poignant, largement autobiographique, Sonallah Ibrahim renoue avec l'écriture objectiviste et l'attention extréme portée au détail caractéristiques de son premier roman, Cette odeur-là (Actes Sud, 1992), qui révolutionna l'écriture arabe. En restituant au plus près le regard de l'enfant qu'il a été, avec ses peurs, ses désirs, ses interrogations, il donne à son récit une charge émotive exceptionnelle et livre une de ses œuvres les plus fortes. aRoman divers 310115aIbrahimbSonallah4070 310116aJacquemondbRichard4730 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20220120gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR