01892cam0a22002052 4500001000500000005001700005010003300022073001800055100004100073101000800114200007300122210003400195215004800229330125100277610002101528700003801549801002901587801003501616801003501651747520220609092428.0 a978-2-84563-594-4d17,90 EUR 0a9782845635944 a20140805dimpr u0frey5003 ba afre1 aLa chute de l'Empire romainbTexte impriméerécitfMax Gallo,... a[Paris]cXO éd.dimpr. 2014 a1 vol. (240 p.)ccouv. ill. en coul.d22 cm aEn ce mois dd’aoút 440, Galla Placidia, fille, ssœur et mère dd’empereurs romains, ne craignait pas la mort. Entourée de sa garde personnelle, elle parcourt la voie pavée qui traversait la ville de Ravenne. Les peuples barbares déferlaient, depuis des décennies, par vagues successives surgies des foréts obscures dd’au-delà du Rhin ou du Danube. Les légions romaines tentaient de les contenir, de les refouler, et dressaient un mur derrière lequel la civilisation romaine se déployait… Quand la civilisation occidentale affronte une crise profonde, elle essaie dd’en décrypter les signes, dd’en comprendre les causes, et de concevoir les moyens dd’y faire face. CC’est alors que, dans la recherche de ce qui « nous arrive », on interroge le « miroir romain ». Galla, durant toute son enfance, avait été persuadée que Rome était le ccœur immortel du plus grand empire du monde, des brumes de ll’Angleterre aux fleuves de Mésopotamie, du Rhin jusquu’au Nil. À ll’aube de ses 50 ans, Galla Placidia ne craignait pas sa mort. Elle redoutait celle de ll’empire romain dd’Occident. Nous, lointains héritiers de Rome, marchons-nous, comme elle autrefois, vers notre mort ? aRoman historique 322357aGallobMaxf1932-....4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20140805gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR