01791cam0a22002412 4500001000500000005001700005010002200022073001800044090000900062099000900071100004100080101000800121200006900129210003500198215002700233330101900260610005501279700003201334801002901366801003501395801003501430995008401465849920220608154435.0 a978-2-07-012463-3 0a9782070124633 a8499 tLIVR a20091204dimpr u0frey5003 ba afre1 aL'homme qui m'aimait tout basbTexte impriméfÉric Fottorino a[Paris]cGallimarddimpr. 2009 a1 vol. (147 p.)d21 cm aMon père s'est tué d'une balle dans la bouche le 11 mars 2008. Il avait soixante-dix ans passés. J'ai calculé qu'il m'avait adopté trente-huit ans plus tót, un jour enneigé de février 1970. Toutes ces années, nous nous sommes aimés jusque dans nos différences. Il m'a donné son nom, m'a transmis sa joie de vivre, ses histoires de soleil, beaucoup de sa force et aussi une longue nostalgie de sa Tunisie natale. En exerçant son métier de kinésithérapeute, il travaillait " à l'ancienne ", ne s'exprimait qu'avec les mains, au besoin par le regard. Il était courageux, volontaire, mais secret : il préféra toujours le silence aux paroles, y compris à l'instant ultime où s'affirma sa liberté, sans explication. " Ce sont les mots qu'ils n'ont pas dits qui font les morts si lourds dans leur cercueil ", écrivit un jour Montherlant. Mais il me laissa quand méme mes mots à moi, son fils vivant, et ces quelques pages pour lui dire combien je reste encore avec lui. aPères et filsaRécits personnelsaRoman divers 314798aFottorinobEric4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20220119gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR 10203052022-06-0891568bRAMONETAGEcRAMONETAGEeRf101003291kR FOTo0rLIVR