01274cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200005400111210003300165215002700198330069800225610001700923700002900940801002900969801003500998801003501033850120220614145344.0 a978-2-02-097535-3 0a9782020975353 a20091204dDL 2 u0frey5003 ba afre1 aBella ciaobTexte impriméeromanfÉric Holder aPariscEd. du SeuildDL 2009 a1 vol. (146 p.)d21 cm aMyléna en avait assez. Je n'ai pas attendu qu'elle me largue c'est moi qui suis parti. Au bord de l'océan, pour en finir. Quand j'ai repris pied sur le rivage, j'étais déssoúlé, nu comme une béte et ne possédais plus rien. Passé un rideau de pins, on voyait des vignes. J'y ai trouvé un emploi d'ouvrier agricole. Franckne m'a rien épargné, avec lui on ne prend guère de gants. Les mains deviennent comme des pelotes d'aiguilles. J'ai continué à boire. J'ai appris cependant à travailler sans relever la téte. Est ce ainsi que les hommes vivent ? Oui, s'il y a un espoir au bout. Le mien était de regarder mes enfants en face. Et de reconquérire ma belle. aRoman divers 314004aHolderbEric4070 1bBNFgAFNORcYYYYMMDDaFR 2aFRbFlorensacc20220120gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR