01385cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200010000111210003300211215002700244330075900271610001701030700003301047801002901080801003501109801003501144877820220629142358.0 a978-2-226-20831-6 0a9782226208316 a20100624dimpr u0frey5003 ba afre1 aLes écureuils de Central Park sont tristes le lundibTexte impriméeromanfKatherine Pancol aPariscA. Micheldimpr. 2010 a1 vol. (852 p.)d23 cm aSouvent la vie ss’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé dd’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de ll’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main dd’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arréte le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie nn’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi… aRoman divers 35238aPancolbKatherine4070 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20220126gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR