02025cam0a22002412 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101001300103200012400116210003400240215003900274225001400313330124600327454002201573610001901595700003501614702003501649801002901684801003501713801003501748909720220607150001.0 a978-2-221-10869-7 0a9782221108697 a20101211dimpr u0frey5003 ba afreceng1 aSuite(s) impériale(s)bTexte impriméfBret Easton Ellisgtraduit de l'anglais (États-Unis) par Pierre Guglielmina aPariscR. Laffontdimpr. 2010 a1 vol. (227 p.)ccouv. ill.d22 cm2 aPavillons aAu milieu d'une nuit de cauchemar, deux mots apparaissent sur le miroir d'une salle de bains : «Disparaítre ici.» Vingt-cinq ans plus tót, ces mémes mots se déployaient sur un panneau publicitaire de Sunset Boulevard. Un matin, des étudiants découvrent près d'une poubelle ce qu'ils imaginent étre un drapeau américain trempé de sang. C'est en fait un cadavre. À la fin d'un week-end de drogues et d'orgies à Palm Springs, une fille contemple une montagne au-delà de la plaine désertique et murmure : «C'est le lieu du passage.» Elle ajoute en pointant le doigt : «C'est ici que vit le diable.» C'est dans un Los Angeles évanescent, peuplé de fantómes et d'hallucinations, que Clay, le protagoniste de Moins que zéro, revient passer les vacances de Noël. Un quart de siècle s'est écoulé et la chirurgie esthétique a rendu la plupart de ses anciens amis méconnaissables. Le cinéma, qui l'emploie comme scénariste, paraít une copie de plus en plus délavée de la réalité et la réalité elle-méme, un mauvais film dans lequel chaque personne rencontrée compte sur lui pour obtenir un róle. Clay pense qu'une fille, une seule, Rain Turner, a peut-étre ses chances.1 tImperial bedrooms aRoman policier 315982aEllisbBret Easton4070 34130aGuglielminabPierre4730 1bBNFgAFNORaFRcYYYYMMDD 2aFRbFlorensacc20220119gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR