01715cam0a22002052 4500001000500000005001700005010002200022073001800044100004100062101000800103200006000111210002700171215002700198330112800225610001701353700004001370801002901410801003501439801003501474946320220630153143.0 a978-2-8180-1343-4 0a9782818013434 a20110611dimpr u0frey5003 ba afre1 aMaudit soit DostoïevskibTexte impriméfAtiq Rahimi aPariscPOLdimpr. 2011 a1 vol. (312 p.)d21 cm aUn prince est debout, insouciant, tenant une coupe à la main. Derrière lui, sur un lit, gít un corps poignardé. Deux musiciens, dans un coin de la pièce, jouent du luth et de la guimbarde. À l'extérieur, derrière la porte, deux soldats montent la garde ; l'un est armé d'une grande épée et d'un écu, l'autre d'un filet de rétiaire et d'une lance gigantesque. Ils sont tous calmes, sereins, sauf une femme, cachée derrière une jalousie ; elle a une expression bizarre, inquiète et en méme temps persifleuse. Sans doute est-elle la seule à connaítre le mystère de ce meurtre, et la menace qui vise le prince. Enfant, Rassoul était attiré par cette miniature ancienne, et cela alors qu'il éprouvait en le contemplant un malaise indéfinissable, une sensation étrange. Chez ses grands-parents, il se postait devant cette peinture, inventait des histoires dans lesquelles il s'identifiait toujours au prince ; et il attribuait une voix à cette femme qui observait la scène, une voix qui susurrait tantót avec inquiétude, tantót avec ironie : " Bouge, Rassoul, bouge ! " aRoman divers 310231aRahimibAtiqf1962-....4070 1bBNFcYYYYMMDDaFRgAFNOR 2aFRbFlorensacc20220127gAFNOR 3aFRbFlorensacc20220221gAFNOR